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Résumé de l'album : Quatre ans après la bataille de Sékigahara, une paix relative règne dans le Japon médiéval de l’aire Tokugawa. De nombreux soldats ont disparut lors de cette guerre, mais il en est un dont l’aura maléfique plane encore sur tout le Japon : Kyo aux yeux de démon. Il est réputé pour avoir tué 1000 personnes, pour n’avoir de camp que le sien et pour se battre au nom du seul plaisir de tuer. Seulement, voilà quatre ans que plus personne ne l’a vu. Malgré cela sa tête est tout de même mise à prix à un million de ryo, de quoi attirer les chasseurs de primes…
Kyoshiro Mibu est le pharmacien de la paix et de l’amour. Il parcourt les routes à la recherche de gens dans le besoin. Lorsqu’il rencontre Yuya Shiina, il pense que la chance lui sourit enfin ; mais en réalité Yuya est une chasseuse de primes l’ayant pris pour Kyo aux yeux de démon. Ils finissent par faire route ensembles, traversant un village où sévissent les terrifiants frères Bantoji. Mais Kyoshiro ne l’entend pas ainsi, surtout que s’ils continuent, « il » va arriver… |
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Chronique de l'album : Un premier tome vraiment fascinant pour une série qui semble plutôt originale.
L’époque du Japon médiéval, avec ses samouraïs, est de loin une de mes préférés. C’est ce qui, de prime abord, m’a séduit dans ce manga. Alors qu’on serait en droit d’attendre la présentation du héros, samouraï sanguinaire et sans pitié, on tombe sur deux personnages atypiques tel qu’un pharmacien complètement niais et une chasseuse de prime aussi belle que proche de son argent.
Chacun à leur façon, ces deux là ont un caractère trop tranché pour ne pas paraître louche. On sent qu’ils ont des secrets, lourds et bien gardés.
Il est en effet on ne peut plus étrange que Kyoshiro Mibu, petit apothicaire gaffeur et pervers sur les bords, ressemble autant à la description qui est faites de Kyo aux yeux de démon. En fait ce serait lui tout cracher s’il n’y avait la couleur de ses yeux, qui sont noirs au lieu d’être rouges.
Ensuite il y a Yuya qui veut retrouver « l’homme à la blessure dans le dos », sans que l’on sache dans quel but.
Dès le premier tome, Akimine Kamijyo nous plonge dans l’univers et dans l’intrigue de sa série. Pas de lenteurs, pas de scène d’exposition, l’aventure commence dès la première page. Tout comme Yuya, le lecteur est fasciné par le tandem Kyo/Kyoshiro. Tous les opposent, mais ils sont unis malgré ça par un lien mystérieux.
Côté graphisme, c’est parfois assez gore avec du sang qui gicle et des membres qui volent. Mais comment ne pas tomber en admiration devant les yeux rouge sang de Kyo (un peu d’imagination !) et son air terrifiant de tueur en série. Comment représenter le pire samouraï que la terre ait porté, son aura glaciale et son âme noire ? Peu importe. Le défi est relevé haut la main par le mangaka qui nous offre « Samouraï Deeper Kyo », une série qui s’annonce superbe et passionnante.
Dépêchez-vous d’aller lire ce fantastique manga. « Il » arrive, et lorsqu’ « il » sera là, ce sera trop tard… |
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