Résumé de l'album : Une fois n'est pas coutume, c'est huit nouvelles histoires d'horreur ou d'épouvante qui nous sont narrées par le gardien de la crypte.
Celle qui entame cet ouvrage se passe en Alaska. Un jeune décide de vivre la vie de trappeur. Pour ce faire il aimerait prendre la suite d'un ancien souhaitant partir à la retraite. Ce dernier fait tout pour l'en dissuader.
Celle qui suit est un peu le prolongement de la première. On reste en Alaska. Trois compagnons ont investis toutes leurs économies dans un pari fou. Ils espèrent découvrir un gisement d'uranium. Il finissent par en trouver un. Seulement voilà, l'un considère qu'il serait préférable de garder tout pour lui. Il compte pour celà se faire aider par un vampire.
La troisième est sur un thème peu réjouissant : Le métier de thanatopracteur est souvent difficile. Pour assurer la rentabilité de la profession, certains sont tentés de bâcler le travail.
Chronique de l'album : Sur huit histoires, je dirai qu'il s'en trouve une de géniale, trois d'excellentes, trois pas mal et une totalement nulle. C'est cette dernière qui fait plonger la note de ce tome. J'ai longtemps hésité à mettre 4. Je considère que 3,5 est une note plus juste.
Les deux premières qui se passent dans le grand nord sont excellentes. Elles jouent énormément sur l'aspect psychologique. Car il ne faut pas l'oublier, c'est souvent cette technique qui se révèle être la plus efficace. Bien plus que de montrer les choses en elles même.
Par contre je me dois de préciser que ce tome contient la meilleure histoire de toute la série. La fin est très surprenante et pour le moins inattendue. J'aime être surpris par le scénario. Quand un évènement imprévu se produit, cela constitue souvent un électrochoc. Il faut pour cela que cet évènement soit de bonne facture. Pas de problème ici. L'achat de ce tome peu être recommandé simplement pour cette nouvelle. De plus c'est celle qui clôt l'album, ou comment finir en beauté.
Les dessins en noir et blanc sont toujours aussi magnifiques. Très nettement au dessus de ce que l'on peu voir dans de nombreux comics sur les super-héros. Le coté sombre renforce encore un peu plus le sentiment d'oppression. Et c'est tant mieux. Rien que pour cela chapeau monsieur Jack Davis.
Internet est un monde plein de ressources !
Si vous souhaitez trouver d'autres informations concernant cet album sur le web, cliquez sur le bouton ci-dessous :