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| Résumé de l'album : Peter Parker a quinze ans, c'est un élève studieux et un orphelin recueilli par son oncle Ben et sa tante May. Peter Parker est un ringard, ou un loser. Une chose est sûre, c'est qu'il est considéré comme un minable par ses "camarades de classes" Flash Thompson et Kong qui ne ratent pas une occasion de le mettre en boîte... Mais voilà que le destin offre à Peter une chance inespérée de prendre sa revanche. Tout commence lors d'un voyage scolaire chez Osborn Industries. Une énorme araignée (sur laquelle est testée une mystérieuse substance baptisée Oz) mord Peter à la main et meurt après lui avoir injecté une dose de produit. Peu après, Peter enchaîne malaise sur malaise sous les yeux de son amie Mary Jane. En théorie, l'Oz aurait dû tuer Peter mais l'adolescent ne l'entend pas de cette oreille ! Certes, quelque chose change en lui, mais il est loin d'être à l'article de la mort. Au contraire, Peter comprend peu à peu qu'il a acquis des aptitudes surhumaines. Il est très rapide, incroyablement agile, plus fort que jamais et il possède même un sixième sens qui l'avertit en cas de danger. Ajoutez à ces talents le pouvoir de marcher sur les murs et vous parviendrez à la même conclusion : Peter se transforme en homme-araignée et Norman Osborn, l'homme d'affaires sans scrupules, s'intéresse de près à son cas... |
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Chronique de l'album : Réédition en grand format du périodique paru en juillet 2001.
Suite du tome 1, cette BD est égale en qualité au tome précédent. Peter Parker prend conscience de ses pouvoirs et il est assez jouissif de le voir prendre le dessus sur ses tourmenteurs. D'ailleurs les écoliers qui sont des têtes de turc aiment bien les comics pour cette raison. Ils aimeraient faire subir à leur bourreau dans la vie réelle ce qu'ils lisent dans la BD. L'identification au personnage principal marche à plein.
Les comics paraîssent toujours très simple, très manichéen. Les bons d'un côté et les mauvais de l'autre. Plus on avance dans la lecture et plus on se rend compte que les personnages maléfiques ont des raisons plus ou moins justifiées de commettre leurs actions, ou du moins, des raisons compréhensibles et que les héros ont, inversement, leur part d'ombre. J'aime aussi beaucoup le fait que le héros soit obligé de masquer son identité et ses activités auprès de ses proches. Ce n'est pas un concept très neuf (le personnage de Zorro par exemple) mais il me plaît beaucoup car il y a mille et une manières de voir le héros se dépatouiller de situations inextricables.
Autrement, que dire des dessins, sinon qu'ils sont parfaits et de même niveau que le tome précédent.
A noter que Peter Parker n'apparaît en costume qu'à la fin du livre (et pas du tout dans le tome 1) car la multiplicité des personnages rend plus longue les mise en situation, d'ou un léger sentiment de frustration à la lecture de ce tome 2. Ces BD ne sont pas bon marché et ne pas voir le personnage principal donner tout son potentiel au bout de deux albums peut provoquer quelque désapointtement. Mais il faut que le lecteur persévère car la suite vaut vraiment le coup.
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