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| Dépot légal : Octobre 1976 |
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Résumé de l'album : Alors que Philémon est à la coupe du bois avec son père et charge les serments sur son âne, monsieur Barthélemy accourt : le Manu-manu hébergé chez Félicien est au plus mal !
C’est tout à fait normal, car cette créature originaire des lettres de l’Atlantique n’est pas adaptée à notre environnement. Elle doit retourner dans son monde au plus vite !
C’est alors que d’étranges personnages se rendent eux aussi chez félicien, afin de remmener le Manu-manu chez lui. Hors, seul Félicien connaît les secrets des différents passages qui mènent aux lettres de l’Océan Atlantique, et est responsable des interférences entre les deux mondes. Ainsi, il va devoir accompagner le Manu-manu dans son monde… peut être pour ne jamais plus revenir !
N’écoutant que son courage, Philémon décide de rechercher dans les vieux grimoires de Félicien le moyen de se rendre sur les lettres de l’océan Atlantique sans l’aide de son oncle, afin de tirer celui-ci d’ennui. Y parviendra - t’il ? |
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Chronique de l'album : Ce huitième tome des aventures hallucinées de Philémon se démarquent une fois de plus par leur singularité pour le moins… déconcertante ! Fred est un auteur soixante-huitard, un vrai de vrai, et cet aspect de sa personnalité est clairement visible dans l’ensemble de son œuvre.
Le scénario une fois de plus complètement loufoque, brille plus par son originalité que par la trame qui elle même, il faut l’avouer, est assez pauvre. Ici, tout est affaire d’ambiance, de perception, et la frontière entre le rêve et le réel n’est jamais clairement définie dans l’ensemble de l’album. Bref, Fred nous entraîne ici dans un bien étrange voyage !
Les illustrations de Fred sont assez brouillonnes, il faut bien l’avouer. N’espérez pas être ébahi par la qualité de graphique de l’ensemble, où la chute risque d’être des plus douloureuses !
Même si le design de certaines des créatures est assez sympa, l’ensemble a tout de même assez mal vieilli, surtout au niveau de la mise en couleur. Le trait est assez grossier, mais peut d’une planche à l’autre devenir très détaillé si le scénario le demande, afin de représenter au mieux les pensées de l’auteur.
Même si ce tome n’est pas aussi bon que certains autres opus de la même série, il vaut tout de même le coup d’œil ne serait-ce que pour le voyage étrange dans lequel il nous emmène ! |
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