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| Résumé de l'album : Katmandou, Népal, 1965. Flanquée de ses amis hippies, la jeune Kamala affronte une épreuve difficile : passer en jugement pour avoir provoqué la mort accidentelle d'un policier local corrompu. Acquittée contre tout attente, la jeune femme se retrouve un peu plus tard, à la demande de sa mère Emy, au chevet du Prince Jarawal, gravement blessé à la suite d'un attentat. Mais elle ignore encore que celui-ci n'est autre que son père biologique, qu'elle a toujours cru mort... Alors que le dénouement s'approche se dévoile un autre pan, jusque-là secret, de toute l'histoire, à travers le journal intime d'un ancien colonel britannique de l'Armée des Indes, qui n'est autre que l'arrière-grand père de Kamala. |
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Chronique de l'album : Cette fois-ci, plus de bond dans le temps comme entre les deux tomes précédents. On emboîte l’histoire à la fin du tome précédent avec le procès de Kamala et de ses amis hippies pour le meurtre accidentel d’un policier. Mais ce tome tourne court et l’on se retrouve vite dans un long épilogue aux explications aussi confuses que l’intrigue.
Maryse et Jean-François Charles concluent ici une série entamée à la suite d’un voyage effectué en Inde. Une série dont la continuité se retrouve dans les trois générations de femmes qui se succèdent, un peu à l’image de la série "Djinn". Trois générations de femmes qui se retrouvent attirées par l’Inde et nous font découvrir l’histoire de l’Inde de l’intérieur. On balance donc entre ces trois générations de femmes aux relations amoureuses parfois complexes et une histoire de l’Inde pas beaucoup plus évidente à suivre pour un néophyte comme moi.
Grâce au dessin à la couleur directe de Jean-François Charles le dépaysement est total, l’envie de voyager permanent et chaque tome un vrai délice pour les yeux. Malheureusement la trame de cette série se construit également autour d’une intrigue lié à un journal intime familial et à de nombreuses intrigues politiques au sein d’une Inde en plein changement. Ce dernier ingrédient à tendance à compliquer fortement le récit et à perturber le lecteur qui s’emmêle lentement dans l’histoire, les différent personnages et le temps.
Et dans ce dernier tome Maryse et Jean-François Charles ont tendance à délaisser le romantisme et l’Inde pour se concentrer sur le complot politique et ce journal intime aux pages manquantes. C’est vraiment dommage, car du coup ce tome n’apporte pas grand-chose au lecteur, si ce n’est un dénouement confus à Darjeeling. |
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