|
 |

|
 |
|
Résumé de l'album : Sept enfants peuvent décider du sort de l’univers… Choisiront-ils de le sauver ou de le condamner ?
Un futur, un jour tragique. Au-delà de la frontière des systèmes répertoriés par l’Homme, une vague destructrice rouge sang déferle sur l’univers, et raye de la carte Callystès, Dakoï, Lilith, la Terre…
Rescapé, un vaisseau file à travers l’espace. La lettre « K » est inscrite sur son flanc. À son bord, un équipage hétéroclite : sept enfants, plusieurs adultes, un vieux chevalier sorcier, le fantôme d’un cyborg… Et un mystérieux chargement qui pourrait peut-être inverser la situation…
(texte : Soleil) |
|
|
|
 |
|
 |
|
|
|
|
 |

|
 |
|
Chronique de l'album : Bon alors, après "Kookaburra", puis "Kookaburra Universe" (ou "Kookaburra quand il était petit"), voici donc K, ou "Kookaburra quand il était vieux et qu'il en avait tellement marre qu'il a tout cassé en lâchant un pet de brontosaure".
Didier Crisse a donc décidé d'user sa série-vedette jusqu'à la corde. Certes, il y a des bonnes choses dans les deux premières séries, mais de là à en faire une troisième... La plupart des auteurs français Soleil étant déjà occupés avec Ange ou Arleston, il est donc allé chercher un mexicain, Humberto Ramos, superstar des comics outre-Atlantique. C'est le deuxième album de Ramos sorti en France, après "Révélations", et donc une découverte pour le grand public. Car Ramos a un style vraiment étonnant, au carrefour des trois grandes traditions graphiques (européenne, américaine, asiatique). Ses personnages aux grands yeux et aux déformations savantes font penser aux mangas. Son découpage et son sens du montage sont d'inspiration très comics. Mais il met également dans son dessin une sensibilité toute européenne. Du coup, son dessin est très plaisant, pas vraiment un choc visuel, mais pas mal du tout. Par contre, Crisse continue à écrire des histoires plutôt brouillonnes, torturées, avec plein de personnages jetés en pâture dès le premier tome. Ce qui fait qu'en refermant le bouquin, on ne sait pas trop de quoi il a parlé. |
|
|
|
 |
|
 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|