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Résumé de l'album : Le Cartel Monterrey, important producteur de Coke, vient de passer aux mains de Ryan Ricks, financier aussi dangereux que génial (IR$ 3). Alors que Larry B. Max, sur la piste de Ricks, arrive à Tijuana au Mexique, les membres du clan Sonora sont tous mystérieusement exécutés. Le milieu de la drogue est en ébulition, Ricks ambitionne de fusioner les différents cartels mexicains pour les gérer comme une entreprise moderne.
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Chronique de l'album : Suite de l’abum Blue Ice, Narcocratie nous emmène au Mexique sur la piste de Ricks et de ses alliés. Cette fois, Larry Max doit remonter jusqu’aux bailleurs de fonds qui ont permis à Ricks de s’emparer du plus gros cartel de la région. Il sera aidé dans sa mission par Branco Caranca du bureau fédéral mexicain des narcotiques, un homme entier au caractère bien trempé qui n’apprécie que moyennement l’intrusion d’un agent du fisc américain dans son enquête.
L’histoire est assez linéaire et ne réserve que peu de surprises. L’album se lit très vite, l’action prenant le pas sur le scénario, il reste surtout des fusillades, des explosions jusqu’à un final relativement surprenant. La relation entre Caranca et Larry Max, mélange de respect et de méfiance, est un des côtés intéressant de l’histoire, même si, comme pour Blue Ice dans le numéro précédent, les auteurs ont loupé une opportunité de travailler un peu la profondeur de leurs personnages secondaires. Par contre Ricks et surtout Raphael, les deux « méchants », sont intéressants. Bref, les bonnes idées (rachat et fusion de cartels) de l’album précédent ne sont pas exploitées et c’est dommage.
Côté dessin c’est efficace mais froid. Les défauts de la série sont toujours présents avec un manque d’émotions assez flagrant.
Une BD d ’action avec un héros solitaire, fort (voire invincible) qui n’est jamais mis en difficultés, c’est un peu léger... |
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