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Résumé de l'album : Les temps anciens ont vu rayonner l’antique cité de Cymbiola. Un vieil homme accompagné de son oiseau s’y est un jour installé. Fort de son aura, il a convaincu un groupe de fidèles que l’homme pouvait apprendre à voler. Aidés de machines confectionnées par leurs soins, ils s’essayent à la conquête du ciel lors de périlleuses tentatives.
Le vieil homme propose à un groupe d’hommes et de femmes de sortir de l’enceinte de la cité pour s’enfoncer dans le désert et y découvrir une mystérieuse pyramide. Le monument laissé à l’abandon est soumis aux assauts du temps et des intempéries. Mais en reconstruire le sommet pourrait révéler les secrets nécessaires à l’aboutissement des efforts du vieil homme et de ses disciples.
De nos jours en pleine jungle tropicale, une expédition menée par des archéologues découvre les ruines d’une pyramide. |
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Chronique de l'album : Parue en 1980, cette série a bénéficié d’une réédition aux Humano en 2002.
L’histoire est scindée en deux, chaque partie se déroulant à deux époques (et deux lieux ?) différentes. La première aborde le mythe d’Icare en des temps anciens, dans une cité inconnue : Cymbiola. La seconde se déroule de nos jours et voit des archéologues progresser péniblement en pleine jungle à la recherche d’une pyramide.
Dès les premières pages, je pensais tenir en mains un scénario prometteur.
L’histoire est enrobée de mystère et l’intrigue s’annonce intéressante. Puis les pages défilent, le fil conducteur devient difficile à suivre et la fin arrive sans que l’on aie vraiment compris le pourquoi du récit. La pyramide est le lien le plus tangible entre les 2 histoires, mais pour le reste...
Difficile, en outre, de s’attacher aux personnages tellement on en apprend peu sur eux. Dans la première partie, ils n’ont même pas de nom ! Pas évident non plus de se familiariser à leurs visages. Quant aux dialogues, ils ne brillent pas par leur intérêt. Enfin, on nous montre quelques paires de fesses et de seins : c’est très agréable mais parfaitement inutile.
Sur le site des Humano, il est dit ceci : « Schuiten et Renard font un bond dans le temps et suggèrent les connexions qui relient époques et univers. Soyez prêt à découvrir les médianes de Cymbiola ».
Comme on dit dans ces cas-là : la suite au prochain épisode. J’espère y voir plus clair dans le tome 2 car, pour l’instant, c’est plutôt un sentiment de frustration qui domine.
Graphiquement, l’album a ceci de particulier que Renard et son élève Schuiten se sont lancés dans un exercice à 4 mains où chacun dessine dans chaque planche. Concept plutôt novateur à l’époque et qui nous vaut de très beaux crayonnés. A noter que ces crayonnés ont été publiés sans encrage. Le dessin augure déjà d’une carrière prometteuse pour François Schuiten dont on connaît aujourd’hui les prouesses architecturales. |
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