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Résumé de l'album : Suite à la proposition du journal l'Eclair de France, le journal américain "New Indian" accepte de relever le "Grand défi": confronter un équipage européen et un équipage américain, avec en jeu le titre de premier pilote mondial.
Michel Vaillant et son frère Jean-Pierre constituent l'équipage européen, face à un équipage américain composé de Bob Hertman et de Steve Warson. Steve Warson, un pilote dur et implacable, multiple vainqueur à Indianapolis, décide de rencontrer Michel Vaillant dès son arrivée sur le territoire américain. Mais son arrogance lors de cette première rencontre ne cache t'elle pas la peur que ressent Warson face au jeune Michel ? |
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Chronique de l'album : Premier opus des aventures de Michel Vaillant, cet album nous propulse pour la première fois dans le quotidien de la famille Vaillant : le père Henri, constructeur automobile renommé, le fils aîné, Jean-Pierre, aussi à l'aise sur les circuits que dans un atelier de mécanique, et enfin Michel, LE pilote de la famille.
Ce premier album se laisse lire tant bien que mal, même s'il commence à accuser d'une certaine vieillesse.
Le scénario laisse peu de place à de grosses surprises mais cet album réjouira à n'en pas douter tous les amateurs de sport automobile (du moins du sport automobile des années 40-50, car les automobiles mises en scène dans cet album ne sont pas de toute première jeunesse). Le point de détail le plus ennuyeux reste tout de même le côté par trop "boy-scout" du héros, un tantinet "naïf" qui aspire à être l'ami de tout le monde, même s’il s’agit là d’une caractéristique récurrente dans les albums de cette époque. Malgré ces défauts, il n’en demeure pas moins que l’auteur fait preuve d’un souci constant de réalisme, et nous dépeint ici un univers automobile des plus authentiques.
Le dessin est une ligne claire réaliste des plus classique, malheureusement desservie par une mise en couleur un peu étrange (ourgh, ce jaune). Néanmoins on sent que ce n'est pas là un coup d'essai pour Jean Graton, car aussi classique que soit son trait, il n'a rien à envier à des ténors du genre comme Jacques Martin ou Georges Chaillet.
J'éprouve aujourd'hui un peu de mal à lire cet album, même s'il a fait partie de mes premières bandes dessinées.
En définitive un premier tome qui pose les bases de cette très longue série, mais qui pâtit aujourd'hui de son âge (1958). |
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