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Résumé de l'album : Le temps est venu d'atteindre la cible.
Le temps est venu de prier pour qu'elle meure.
Et les cieux se terniront de l'empreinte du malin.
Et les fils de l'homme recevront en leur chair la marque d'infâmie.
Oser se dresser.
Renier les faux christs et profaner le tombeau des prophètes.
Violer le mausolée des justes.
Affronter la puissance divine.
Combattre. S'acharner. Frapper. Frapper encore. Blesser. Meurtrir. Détruire. Et plus que tout... Haïr.
Être humaine face à la bête. |
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Chronique de l'album : Le commando de Yiu se prépare à combattre la bête, qui dehors révolte les foules que les milices peinent à contenir.
Chargé d'action, ce tome ne déroge pas à la règle qui fait les fondemments de la série. En effet, tout ce speed baigne dans un univers très complexe et détaillé, s'étoffant à chaque album, dans tous les domaines : Religion, technologie, géo-politique... Un monde parfait pour écrire un jeu de rôle de qualité, que j'attend au tournant, d'ailleurs. J'ai peine à croire que les auteurs décrivent l'univers de Yiu avec une telle densité sans avoir une autre idée derrière la tête 
L'ensemble est sans temps mort, et si le scénario en lui même n'avance que peu, le combat présent, lui, aura de quoi scotcher tous les amateurs de la peinture de Guenet : En effet, ce dernier s'éclate dans des mises en pages audacieuses, dans des teintes bien définies, qui fournissent à ce vaste monde une ambiance bien particulière, oppressante et sombre.
Certes, c'est finalement assez graphique et pas génial scénaristiquement, mais Yiu est une BD parfaite pour souffler un peu, entre deux "20th Century Boys", par exemple.
A lire, évidemment  |
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