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Résumé de l'album : Sur les terres du comte de Brieuc, les travaux d'été ont commencé sous une chaleur accablante. Kervin se prépare à déguster une collation à l'ombre de hauts arbres lorsque Guimly, son petit animal de compagnie, est enlevé. Il reconnaît en l'auteur l'affreux Shyloc'h, un sous-humain au service de la sorcière Balkis.
Loin de là, messire Thibaud est tout en joie. Le roi, son frère, se meurt, envoûté par un puissant sorcier : Sharlaan. Jaloux, Thibaud n'a qu'un but : devenir roi. L'envoûtement est puissant car il n'existe aucun antidote.
Aucun ?... confondue par Percevan, Balkis reconnaît que seule une potion concoctée avec le coeur d'un Simlusnanus, dont Guimly est un des derniers représentants, peut sauver le souverain.
Pas question de tuer le petit animal. Une seule solution s'impose : se rendre au pays d'Aslor affronter Sharlaan. Mais qui osera se risquer dans une telle entreprise ?... Aslor est le pays du cloaque et des jours sombres. Le soleil n'y pénètre pas. Et si quelques-uns y sont allés, nul n'est jamais revenu...
Percevan a compris. Il prépare ses armes... |
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Chronique de l'album : Mais c'est que je commence vraiment à l'aimer, moi, cette série !!...
De l'héroïc-fantasy moyennâgeuse de très bonne facture. Et qui ne se prend pas au sérieux. Tous les ingrédients y sont : le jeune chevalier intrépide, la sorcière "amie", les bons, les mauvais, les méchants, les ogres, les génies... et tout cela concocté dans une histoire bien enlevée.
La touche humoristique est apportée par le compagnon de Percevan, un Kervin rondouillard qui ne s'attire que des problèmes.
Le style semi-réaliste du dessin fonctionne à merveille. Le trait de Luguy est net, précis, "joyeux". Il fait preuve de grande minutie dans les décors, arrière-plans, architectures, costumes. La mise en page est vivifiante, éclate souvent dans des plongées, contre-plongées où châteaux et tours se dévoilent.
Grande précision technique, histoire et personnages emballants, très bon graphisme.
J'ai décortiqué ce dernier. Bien qu'il ait ses qualités propres, le style de Luguy se rapproche très fort de celui d'Uderzo. "Donnez-lui" Astérix, avec un scénario digne de ce nom, et je crois qu'il vous concocterait un album vraiment digne de notre gaulois préféré ! |
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