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Résumé de l'album : Alek, un indien Chippeway, se présente à la cabane des Cayoon...
Des chasseurs de castors sollicitent Andy auprès d'eux pour le transport des peaux. Le père accepte. Bessy restée enfermée, s'échappe à la recherche de son maître parti avec le guide.
La nuit, autour du feu, Alek raconte la légende de Rainy Lake. Un indien jaloux avait abattu d'une flèche la fille du sachem. Aimée des castors, ceux-ci firent s'effondrer un passage; engloutissant le guerrier. Puni, son fantôme revient certaines nuits sur le lac. Il recherche d'autres victimes...
Du camp des trappeurs, Andy et un de ceux-ci partent au village indien. Le corps sans vie d'un guerrier, transpercé d'une flèche blanche, est ramené par une patrouille. La brume s'est levée. Un cavalier fantôme galope sur l'eau du lac. Andy lève son fusil mais est bousculé par le sorcier. Ayant menacé un fantôme, élu des dieux indiens, tous deux doivent fuir. Ils trouvent refuge dans une caverne où Besy les rejoint. Mais la chasse est lancée...
Qui est donc ce mystérieux cavalier ?... Quel son but réel ?... Est-il fantôme ou humain ?... Qui est ce "Sten" que semble fuir un vieux sauvage découvert par nos amis ?... |
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Chronique de l'album : Trappeurs, indiens, chasseurs, poursuites dramatiques... tout est à nouveau réuni pour nous faire vivre un bon moment. Toujours en bichromie, Andy et sa chienne vont derechef vivre des aventures passionnantes, haletantes, dues au scénario de Vandersteen et au trait magnifique de Verchuere.
Le lecteur accompagne les différents intervenants dans la vie et l'habitat des trappeurs, des populations indiennes, les chasses. Le côté dramatique va en crescendo après la mise en place des "ingrédients".
Côté didactique, chaque album nous montre le modus vivendi d'animaux -ce sous forme d'historiettes les concernant- dans leur milieu en une ou deux pages. Mais ceci est intégré à l'histoire sans la dénaturer. Ce style de narration graphique, avec planches didactiques, est repris dans nombre de Buck Danny.
Comme dans le premier tome, le "happy-end" de circonstance ne se fera pas sans casse, bien que le sang qui coule n'est jamais visible (époque des années cinquante oblige !).
Une histoire bien balancée en 31 pages, comme tous les Bessy. |
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