Résumé de l'album : Suite de la série mythique du talentueux Neil Gaiman, où seront réglés les problèmes posés par l’emprisonnement de Morphée.
Le Maître des Songes sera bientôt confronté à un dilemme : choisir entre pitié et responsabilité.
On apprend dans La Maison de Poupées que Le Maître des Songes n’a pas encore résolu toutes les difficultés causées par sa capture… Il devra retrouver trois rêves échappés de leur Monde…
Parallèlement, Sandman s’intéresse à une jeune femme (Rose Walker) partie à la recherche de son frère. Il aidera celle-ci à retrouver sa véritable identité.
Chronique de l'album : Deuxième volume de la série Sandman publiée chez Delcourt, cet album démontre une fois de plus (si cela est encore nécessaire) les talents de conteurs de Neil Gaiman. Ce deuxième album nous propulse à nouveau dans un univers à la croisée des chemins entre religion, mysticisme, humour noir et légendes ancestrales.
Après nous avoir narré l'emprisonnement du maître des rêves pendant 70 ans, puis sa libération et vengeance, l'auteur nous présente cette fois-ci un Sandman en plein possession de ses pouvoirs qui va devoir retrouver 4 de ses vassaux disparus pendant son emprisonnement.
Ces histoires sont également l'occasion pour Neil Gaiman de creuser un peu plus son univers, et la mythologie des Eternels. Car après avoir été présenté à la troublante Death, dans le précédent volume, nous faisons ici connaissance avec les plus jeunes Eternels : Desire et Despair, qui vont jouer à un jeu bien dangereux avec leur aîné.
Au niveau du dessin, les choses ont un peu évolué depuis le précédent tome. Mike Dringenberg est toujours de la partie, de même que Malcom Jones II à l'encrage, mais trois nouveaux dessinateurs sont venus leur prêter main-forte: Chris Bachalo (qu'on retrouvera plus tard sur la série Death), Michael Zulli et Steve Parkhouse.
Le résultat est un peu moins criard que pour le tome 1, mais n'a cependant rien d'exceptionnel. On déplore toujours une certaine inconstance dans la qualité des planches (même si c'est nettement moins vrai que pour le tome 1), et la couleur est toujours là pour alourdir le tout. Reste cependant que les couvertures de Dave McKean sont toujours aussi fantastiques et que la qualité du dessin n'arrive pas à jeter une ombre totale sur la série, tant le scénario est ficelé avec soin.
Du très grand Gaiman, assurément.
Internet est un monde plein de ressources !
Si vous souhaitez trouver d'autres informations concernant cet album sur le web, cliquez sur le bouton ci-dessous :