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Résumé de l'album : 9 mai 2011, jour du deuxième anniversaire de l'apparition des rayons sur Terre et l'on ignore toujours leur signification. Petit à petit des éléments de réponses se mettent en place. Mais ils n'ont rien de rassurant !
Une clef, un code qui indique une date. Des portes qui s'ouvrent sur d'autres univers comme autant de pièges mortels. Car c'est bien dans un piège qu'est tombée l'équipe du Groenland. Un film atteste de ce qui leur est arrivé? C'est terrifiant !
La vérité est-elle définitivement hors de portée des humains ou bien leur faudra-t-il, pour
la comprendre, devenir l'égal des dieux ? Guru - un chef auto-proclamé d'une secte qui prône la fin du monde - le croit. Guru a déchiffré le code. Il connaît les pouvoirs du rayon de la Turquie. Il est prêt à tout pour les obtenir. Mais son triomphe ne serait pas complet s'il ne vainquait d'abord Jakob Kandahar, le seul à en savoir plus que lui sur le mystérieux phénomène. Jusqu'à quelle extrémité l'orgueil de Guru le poussera-t-il ?
La tension monte d'un cran lorsque les autorités comprennent que le chef mégalomane veut détourner le rayon de la Turquie vers le Japon, où se trouve la secte. Tandis qu'une intervention armée s'avère indispensable, un ouragan se déchaîne au-dessus du repaire de Guru.
Une fois de plus Kandahar se trouve au centre de l'action. Mais que va-t-il advenir de lui ? |
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Chronique de l'album : Jacob, l’homme le plus intelligent du monde, s’est isolé dans un refuge au Népal depuis son évasion de la base souterraine dans le tome précédent. Il continue néanmoins ses recherches par rapport aux rayons (apparus il y a déjà deux ans) et semble en avoir compris la signification. Il est malheureusement enlevé par Guru, le gourou d’une secte baptisée « la Croix divine » et qui est entièrement dédiée aux rayons. Guru a lui aussi découvert le code que dissimulent les rayons et compte bien l’utiliser afin de dominer le monde.
Après avoir plongé le lecteur dans un sous-sol dans le tome précédent, on se retrouve ici au beau milieu d’une secte sans en apprendre autant qu’on voudrait sur les rayons. Certains diront que les auteurs veulent allonger la série pour des raisons commerciales, mais si c’était vraiment les raisons commerciales qui primaient, ils auraient mieux fait de changer le nom de la série et les titres et les couvertures des albums. Non, le but qu’ils atteignent ici est de tenir le lecteur en haleine et ça marche à merveille.
Si dans des séries comme "Le chant des Stryges" Corbeyran s’amuse à laisser le lecteur sur sa faim en entrouvrant plusieurs portes afin de donner une nouvelles tournure à l’histoire, de faire le lien avec ses autres séries « Stryges » ou simplement afin d’envoyer le lecteur dans une impasse, Bollée, lui, s’amuse à chaque fois entrouvrir la même porte. A chaque fois, cette porte sur les rayons s’entrouvre pour se refermer en vitesse. Mais à chaque fois la porte s’entrouvre un peu plus longtemps pour se refermer tout aussi vite. Et c’est vrai qu’on à l’impression de chaque fois voir quasi la même chose à travers cette même porte, mais c’est le pied de savoir qu’au prochain regard on pourra regarder un peu plus longtemps et qu’on en saura un peu plus. La curiosité devient extrême et c’est clair que pour le prochain tome qui est sensé conclure le premier cycle, je compte bel et bien la défoncer cette porte afin de contempler ces rayons jusqu’à en comprendre leur nature et leur but. |
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