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Résumé de l'album : Le chat n'a pas pu empêcher la catastrophe : Zlabya, sa maîtresse adorée, a épousée le jeune homme. Et le jeune homme a emmené Zlabya chez lui et lui a offert une salle de bain. "Zlabya! Chez nous, il y avait un piano !" Voilà le chat épouvantablement triste, d'autant qu'il ne peut plus parler et que tout le monde s'en fout.
Et puis, la famille du jeune homme vivant à Paris et n'étant pas venue au mariage, Zlabya et son mari partent en voyage de noces à Paris. Avec le rabbin, sa malle pleine de livres et son chat. Lequel chat, dans sa grande sagesse, sent bien que ça n'emballe pas les jeunes mariés, tout ce tintouin. Bref, après un voyage emmitouflé comme s'il allait affronter les rigueurs du pôle Nord, le rabbin débarque à Paris et découvre la ville, la pluie, la Seine - " Les pauvres, même pas ils ont la mer " - et la transgression, en se tapant une orgie pas cachère du tout un soir de Shabbat.
Pendant ce temps, le chat trouve enfin quelqu'un à qui parler : un chien à peu près aussi joli que lui. Revoilà la smala merveilleuse, avec son rabbin infiniment émouvant et casse-bonbons, et son chat unique dans les annales de la bande dessinée.
Source : Site internet Dargaud |
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Chronique de l'album : Voila les troisième tome des aventures du chat et du rabbin, mais aussi de sa fille et du tout récent mari de cette dernière. Les parents du mariés ne pouvant être présents au mariage, c'est le père de Zlabya qui va se décider à aller rencontrer ces gens et d'accompagner les jeunes mariés dans leur voyage de noces.
Petit problème, ils habitent à Paris, et pour le rabbin qui n'a jamais quitté l'Algérie, la France c'est un peu comme le grand nord. En plus il pleut tout le temps... Le rabbin n'est pas content, ça énerve sa fille, donc ça l'énerve aussi. Et dans un accès de colère, le voilà qui part seul dans les rues de la capitale.
Dans cette aventure, on va découvrir la vision de Sfar sur Paris, au travers de son périple, on découvre les différences culturelles qui peuvent exister entre ces deux univers. Une vision un peu sombre, mais souvent très juste. En plus, Sfar aborde l'aspect religieux avec intelligence et justesse. Il teste son dieux, le provoque et attend sa colère...
Le chat lui spectateur apparaît un peu comme un personnage omniscient qui connaît l'intimité de Zlabya comme les pensées noires du pauvre rabbin. Ses reflexions sont toujours cocasses 
Graphiquement que dire sinon le credo habituel : Sfar soit on adore soit on trouve ça gamin, mais c'est indéniable, cet auteur est un monument, il mène de bout en bout son histoire, son graphisme et propose un ensemble homogène, agréable et vraiment bien pensé.
Des lectures et relectures seront peut être nécessaire pour profiter à fond de cet ouvrage.
Moi je suis sous le charme  |
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