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Résumé de l'album : Jeremiah et son ami Kurdy Malloy, certains d’avoir trouvé le bon filon, décident de partir travailler dans une cité bien particulière, lieu de repos des plus grandes richesses…
Hélas, tout ne se passe pas comme prévu ! Dès leur arrivé, nos deux héros se voient assignés une plaquette portant un numéro, numéro qui les identifiera d’ailleurs dès à présent. Une fois leur journée de dur labeur terminé (Nettoyage de carreaux des grands building, balayage de la chaussée ou encore ramassage des poubelles), les différents employés rejoignent leur quartier afin d’y passer la nuit.
Mais malgré l’apparente tranquillité de cette cité, un rôdeur, l’ange noir, sème la zizanie, renversant les poubelles et causant le trouble.
Bien loin de tous ces événements, Romea, unique fille du dirigeant de la ville, est amoureuse de Julius, un joueur de cornemuse solitaire exclu de la cité… |
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Chronique de l'album : Ce douzième album de la grande série qu’est Jeremiah ne manque pas de qualité, loin de là ! Hermann, aussi à l’aise au niveau du scénario qu’au niveau des illustrations, nous étonnes par son aptitude à toujours faire évoluer une série pourtant pas toute neuve !
L’histoire rappelle un thème que l’on a déjà rencontré plusieurs fois dans le monde de la bande dessinée : La cité d’or, monde réservé aux plus grandes richesses de la planète. La ville Zalem de Gunmm, Golden City, en sont quelques exemples. Chacun de ses albums avait son originalité, et c’est aussi le cas ici ! Un univers où l’argent contrôle tout, vraiment tout, et où les membres de la classe la plus basse perdent tout, y compris leur identité (I’m not a number ! I’m a free man !!!), voici ce que tout propose ce tome de Jeremiah. En prenant un peu de recul, on se rend vite compte du côté angoissant de ce scénario !
Les illustrations de Hermann, même si elles ont vieillies (surtout au niveau de la colorisation, en fait), restent tout à fait dans le ton de l’album. A l’époque, le dessin d’Hermann ne ressemblait pas vraiment au style qu’il a utilisé dans des ouvrages un peu plus récents tels que Lune de Guerre, par exemple, beaucoup plus beau. Toutefois, les illustrations servent très bien le scénario, et c’est là le principal !
Julius & Romea est donc un bon tome, assez innovant (car assez perspicace quant au futur qui nous attend, à mon avis !), et qu’il faut lire au plus vite ! |
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