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Résumé de l'album : 7 histoires courtes avec des héros récurrents, en particulier le "dévoreur d'ombres". A la fin de chacune, on s'en doute, il meurt. Mais il reste tenace, le bougre, et il revient à la vie. Il est méchant et sans pitié mais tombe aussi souvent sur plus fort que lui, des forces ultimes et extrêmes, des pouvoirs inconnus, des mondes sans repère.
Pour tout vous dire, voici les titres des chapitres: un monde plat ?, cours de géométrie, dans les supracordes, avant le temps, le grand bang, le labyrinthe cosmique, les pays des ombres qui hurlent.
Encore une vie ou game over ? |
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Chronique de l'album : Les personnages sont vraiment bien imaginés. Le dévoreur d'ombres est à part, mesquin et pas gentil du tout. Il fait peur, il faut bien le dire.
Heureusement, Jean Pierre Duffour a aussi imaginé des espaces, des mondes bizarres, imaginaires ou bien imaginés, à sa mesure.
Ses ennemis sont costauds aussi, mais comme ce sont ses ennemis, ils nous semblent plus sympathiques. Ce n'est pas sûr au bout du compte.
Le dessin, noir et blanc, est assez géométrique et un peu minimaliste. Mais c'est très bien pour ces récits, les contours de traits fins s'avérant particulièrement efficaces.
Les idées sont originales et le ton, créatif, nous emmène loin dans le voyage lors de la lecture.
Parfois aussi, ça rappelle David B ou Marc Antoine Mathieu par ce côté absurde, ces mondes parallèles ou ces héros particuliers, linéaires.
C'est un petit livre (collection Esperluette petit format), faussement scientifique, avec lequel j'ai passé un bon moment. Je vous en conseille la lecture. |
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