Résumé de l'album : Harrison Banks, après quelques péripéties, se retrouve en cavale. En effet, recherché par la police, il va néanmoins essayé de tout faire pour prouver son innocence. Plantage total ! Le maire de la ville et ses conseillers décident de mettre un terme définitivement à ce qu’ils pensent être un imposteur…
Chronique de l'album : Grande fan de Golden City j'avais attendu ce moment avec impatience mais... explication:
« Dénouement » de l’histoire tant attendu ! Golden City est une série qui n’est peut-être pas le top du top mais elle a de nombreuses qualités dont celle de vous transporter durant 6 tomes dans le monde de Banks. Une fois plongé dans l’univers de Golden City, on a qu’une envie : savoir comment Banks va faire pour dévoiler le complot porté contre lui ! Ce dernier tome apporte toutes les réponses que l’on pouvait se poser et malgré des passages qui traînent un peu trop en longueur Pecqueur s’en sort très bien et ne s’embrouille pas trop les pédales. La fin est un peu décevante mais bon c’est pardonnable. L’unique souci que j’ai est qu’il prévoit une suite et j’ai bien peur que… enfin on verra bien !
Question graphisme… Les couleurs sont toujours aussi belles et bleutées. Le dessin de Malfin n’est pas déplaisant mais bon, il n’est pas non plus subliminal. On peut quand même noté que le bleu qui ressort est intelligemment utilisé nous rappelant la mer donc Golden City malheureusement la couverture est décevante alors que si bien réussie pour les autres tomes. En effet, je trouve que ‘Banks’ a une tête de gamin.. je sais pas comment ils se sont débrouillés mais il fait beaucoup plus jeune sur la couv’ que dans l’histoire !. De plus, l'idée de mettre le noir qui ressort (enfin je sais pas trop expliqué si vous voyez la BD vous comprendrez) n'est pas bonne du tout: de un c'est moche et de deux, cela n'attire pas du tout le regard et ne vous donne pas du tout envie d'ouvrir la BD!
Bref pour terminer, Golden City est une série tout à fait intéressante mais malheureusement qui flanche un peu vers la « fin ». En effet, elle vire un peu trop dans le sentimentalisme (bon Golden City est un peu aussi une histoire de sentimentalisme mais quand même...). Pour les amateurs, le coffret est, par contre, superbe (oui bon, c’est vrai sortir un coffret en même temps que le tome 6 est certainement un coup de marketing mais je n’ai pas pu résister…).
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