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Résumé de l'album : Après Banquise, Sylvain Ricard et Christophe Gaultier nous offre cette fois une histoire, sur fond de Ku Klux Klan, à ne pas mettre entre toutes les mains !
"Ça ne pouvait pas durer. À force de tirer sur la ficelle, tout devait bien finir par se casser la gueule. La sourde menace qui guettait, je ne l'ai pas entendue venir...
Elle est arrivée dans mon dos, sans bruit, sournoisement. La folie qui veut que l'homme s'en prenne à ses propres congénères, quand le pouvoir devient une drogue... Pour ma part, je n'ai rien oublié de ce qui m'a amené ici. Et puisque j'ai maintenant un peu de temps devant moi, que je ne suis plus sur la brèche, commençons par le commencement..." |
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Chronique de l'album : Récit non-moraliste sur la vie d’un klaniste vu de l’intérieur du KKK: son initiation, son ascension au sein du clan (= sa chute au niveau humain) et sa fin inévitable, voir méritée. Une violence gratuite, une haine absurde, une ambiance nauséabonde, un combat sans gagnants entre noirs et blancs qui s’intensifie au fil des pages.
Le dessin est loin d’être classique, légèrement perturbant au début, mais colle bien à l’histoire.
Dans un camp les noires, dans l’autre klamp (il faut apprécier la narration originale où le "c" est systématiquement remplacé par "kl") le KKK et son idéologie. Quand on donne une couleur à la haine, la vengeance devient souvent aveugle et le sang qui coule toujours rouge. Il n’y a pas de camp à choisir dans cette histoire, car le seul gagnant est celui qui lit cette bd et réfléchit à la bassesse humaine et à l’absurdité qu’il vient de voir. |
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