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Résumé de l'album : La Terre a depuis longtemps oublié les guerres de l'Apocalypse...
Les humains ont essaimé dans le cosmos et de nouvelles civilisations sont apparues...
Mais l'Eglise, elle, n'a pas oublié Carmody, son pape si particulier...
Quant à Lilith, son cercueil de cristal flotte toujours intact dans l'espace...
Nous sommes en 6666 et bien que nul ne le sache encore l'Armaggedon vient de commencer.
(4ème de couverture) |
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Chronique de l'album : Mouais, mouais mouais... (je spoile un tout petit peu, hein)
Autant la série mère m'a bien fait triper, autant là, je reste dubitatif... vous allez me dire qu'il n'y a qu'un seul tome pour l'instant, que la série mère, eh ben justement, c'est une série, avec un paquet de bouquins pour développer l'"histoire" (qui, je vous le rappelle, se limitait à du bourrinage de gueules de gros démons et de fesses de bonnasses à la plastique mammaire hypertrophiée... un divertissement très bon enfant, soit dit en passant), que ça ne fait que commencer, qu'une confrontation, d'entrée, entre le Super Padre réincarné et la Princesse des Enfers enfin ressucitée, ça cache forcément un truc 'achement plus fort, que même que les révélations sur la vie sexuelle cachée et débridée du Père Noël, c'est de la roupie de sansonnet à côté !
OK, mais c'est là la seule concession que je ferai car je suis juste curieux de savoir ce qui va se passer, parce que sinon, j'me suis bien ennuyé à la lecture de cet opus.
Sûr que Tacito a progressé, et tant mieux.
La couleur à l'ordi, ouais, ça change, c'est clair! Perso, j'aime pô, c'est trop froid... mais c'est vrai que l'ambiance verdâtre d'avant va pas trop nous manquer, encore que, c'était bien crade quand même, ça collait pile poil, alors que là, bah, on dirait que Monsieur Propre est passé par là, ça rutile de partout... le pauvre a dû bien se faire chier avec les vitraux des super nefs spatiales.
Mais sinon, c'est même pas drôle, ou alors, c'est de l'humour de carabin après 3 jours de liche effrénée, compréhensible de lui seul et de ses dents du fond ! Moins fun, ouais, bien moins...
Je ne parle pas de l'histoire, de l'épaisseur de l'intrigue, hein, on est d'accord, c'est plus que secondaire dans ce genre de truc, mais bon, ça risque de se sentir un peu beaucoup si ça continue sur la même lancée.
Donc, 6666, je veux bien, mais faut vraiment pas que ça tarde à décoller (c'est-à-dire, déconner et charcler grave) parce que si des trips comme vaginocratia-machin se répètent (même pas marrant), le tout dans une ambiance mollassonne (très relative quand même, l'ambiance mollassonne, c'est pas dans Pèlerin Magazine qu'on trouvera une chronique de la série, ou alors, dans la rubrique auto da fe), j'vais rapidement décrocher.
Au moins, les auteurs ont l'air de s'amuser (mister Tacito, du moins, et pas qu'un peu, i' s'est bien cassé le derrière sur certaines planches) 
and yet, Carmody is still my hero... |
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