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Résumé de l'album : Ryô Saeba, alias City Hunter, est un nettoyeur professionnel, un tueur à gages, un "éboueur" qui déblaie les "ordures" de la ville. Sa spécialité est le travail de garde du corps (souvent d'une beauté fatale). Dans le milieu, il est le meilleur. Son habileté et sa précision dans le tir font de lui le tueur le plus redouté…
Megumi Iwasaki était la fiancée de Shun Ogino, ancien champion du monde de boxe qui avait été la victime d’un sérieux accident de voiture, le laissant invalide. Elle l’aida à guérir et à revenir au plus haut niveau. Elle engage Ryô pour faire justice et venger la mort de son fiancé tué par un rival jaloux l’origine du premier attentat… |
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Chronique de l'album : Premier tome extraordinaire d’une série d’exception…
Que dire d’un tel chef d’œuvre, tous les mots semble dérisoires face à cette série extraordinaire en tout points. Hojo est devenu un maître incontesté du manga en partie grâce à City Hunter est c’est plus que mérité ! En effet, une de mes premières approches du manga s’est faite avec City Hunter, et pour moi cette série reste une référence du genre, et une référence du neuvième art en général, toutes tendances confondus (Manga, Comics, BD Européenne)…
Si il est connu et incontesté que Hojo est un maître, et que City Hunter est une référence, ce qui est peut être moins connu, c’est que dés ce premier opus, Hojo a su imposer son style, et nous offrir ce qui reste parmi les meilleurs (le meilleur ?) tomes de la série… Tout est présent dans cet album pour en faire un album d’exception, l’amour, le courage, la peur, l’humour… Plus qu’une introduction, ce tome est une plongé dans l’univers de Hojo, à travers ce japon corrompu et affecter par la criminalité…
Les dessins sont magnifiques, les décors de Tokyo sont tous plus réussis les uns que les autres, et les expressions des visages également… Il est impressionnant de voir avec quelle facilité, et quel talent Hojo passe des expressions tristes ou sérieuses, aux expressions les plus loufoques…
Ce tome, tout en étant un des meilleurs, reste un des plus sombres, en effet, la dure réalité du métier qu’exerce Ryô apparaît ici avec une effroyable fatalité… Malgré tout l’humour reste très présent, et c’est aussi cet incroyable mélange d’humour et de polar qui fait de City Hunter un chef d’œuvre…
La genèse d’une série géniale, extraordinaire, incontournable… |
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