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Résumé de l'album : À la fin du premier tome, nous quittions Addidas perdue au fond d’une cheminée où elle rencontrait un grand monstre impressionnant, mais tout aussi effrayé qu’elle.
Parti à sa recherche, son papa demande l’aide des autorités locales, mais il va vite se trouver confronté à l’administration et au fameux permis de ramoner. Cette affaire le mène directement au grand trou, un immense chantier où, sous l’ordre d’un simple commissaire, on se retrouve condamné à creuser, creuser et creuser.
De son côté, Addidas fait plus ample connaissance avec le gentil monstre et commence à en apprendre beaucoup plus sur sa vie, ses pertes de connaissance, son père et... sa mère. |
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Chronique de l'album : On avait laissée la petite Addidas au fond de sa cheminée à la fin du tome 1. La voila qui s’engouffre dans le grand trou !
Elle y rencontre une sorte de grand gorille noir un peu bizarre qui va lui montrer sa machine cassée. En même temps, on suit le parcours de son père qui part à sa recherche et qui se met dans de beaux draps pour tenter la retrouver.
Wazem nous propose donc une suite logique et bien reliée au tome précèdent. L’histoire est un peu étrange, mais assez bien construite. On suit une sorte d’introspection passive de Addidas qui semble se promener dans son propre cerveau à la recherche du défaut qui provoque sa maladie. Le décor y est presque végétal et on découvre ce qui se trouve en dessous des cheminées de cette ville.
Les mésaventures du père, elles, traitent plus de la remise en question d’un homme presque déchu et recherchant un équilibre aussi bien financier que psychologique.
Bref, derrière cette histoire un peu enfantine, je crois discerner un second degré assez fort et plutôt évocateur.
Pour le graphisme, je n’arrive toujours pas trop à me faire à ce grand format de case. Je suis trop resté dans « Pilules bleus » ou le format même de l’album rendait les planches plus petites. Pareil pour la couleur, mais finalement elles me plaisent assez. Pour le reste, le trait est agréable, le découpage très simple et les cadrages souvent centrés sur les personnages et les visages sont irréprochables. Il manque peut être ce coté contemplation des décors qui n’était pas nécessaire dans « pilules bleus ». Mais ici je suis un peu frustré de ne pas plus en voir de l’univers où vivent nos deux héros. Comme je l’ai dit, les couleurs sont dans l’air du temps, flashy juste ce qu’il faut et pour conclure, je trouve que la façon de dessiner les visages de Peeters est très marrante, j’ai bien aimé les gros yeux 
J’ai un plus apprécié Koma T2, car je commence à m’habituer à cet autre Frederik Peeters au dessin, mais aussi car je commence a voir ou veux en venir Wazem avec son scénario. J’ai lu très facilement et je n’en suis pas mécontent du tout !
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