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Résumé de l'album : Suite des aventures de Nao, qui découvre son fils Ylo, né de son union avec Mi-Nuee. Débarquant sur la planète Tetlaan avec son vaisseau, l'Uruk Uru, pour aider à des fouilles archéologiques, Nao et ses compagnons, Carla, Rabah, Cybot et Dupré se trouvent mêlés à une antique vangeance, et confrontés à des luttes de pouvoir. Nao saura la victime de la malediction…
En fin d'édition bonus, spécial 10e anniversaire, un dossier "making of" présentant le scénario complet de Thierry Cailleteau, des crayonnés de Siro, le story-board d'Olivier Vatine et les designs de Fred Blanchard. |
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Chronique de l'album : Bon bah il n'y a pas à dire, c'est une série culte à mes yeux, d'autant plus que l'édition bonus la rend plus mythique. Très très belle édition dixième anniversaire. Ouai je sais les grands fans vont me dire "la honte il n'a pas attendu de lire dixième tome sur l'anciènne édition (la Collection Conquistador)", mais désolé je trouve aquablue plus attirant et graphique maintenant, même si elle est plus commerciale...
Bon parlons de cet album, qu'il soit anniversaire ou original : À travers le regard d´un jeune homme nous découvrons un univers où l´homme maîtrise la technologie. Le robot prend une place primordiale dans la vie des humains - Cybot par exemple - , à preuve il a la charge du bien le plus précieux de l´homme, à savoir ses enfants ! Cependant le danger ne réside pas dans cet être de métal mais dans son créateur : l´homme. Ce dernier renoue avec ses plus anciennes techniques de colonisation : la destruction et l´asservissement du peuple colonisé. C´est dans ce constat que réside la peur des auteurs, l´homme n´évoluera-t'il pas?
Aquablue se distingue des autres séries de SF non pas par son dessin ou son scénario, somme toute assez classique, mais par le fait que les auteurs amènent le lecteur à réfléchir. Le résultat est largement à la hauteur du reste de cette épopée écologique et humanitaire. L’association des 3 dessinateurs avec la colorisation de Sandrine Saint-Jore, en parfaite harmonie, brille essentiellement sur les cases les plus larges (sublime chromie sur l’attaque de la cité…).
Bref, "Le baiser d’Arakh" est une sorte de premier recueil d’un cycle nouveau.
Plaisir garantit...et plus encore avec de sublimes planches de recherches, de croquis à la fin de l'album "édition anniversaire" ! |
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