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Résumé de l'album : Début du 20ème siècle, Jeanne Picquigny passe une jeunesse formidable entre images d'Afrique et activités avec sa caméra, offerte par son scientifique et aventurier de père.
1921, alors qu'elle s'installait tranquillement avec son amoureux, un notaire fort épris, Jeanne est obligée de partir à la recherche de son père, perdu en Afrique.
Celui-ci s'est lancé à la poursuite du Mokélé Mbêmbé, un animal mythique auquel peu croient vraiment dans la communauté scientifique.
Le livre raconte les péripéties de Jeanne en Afrique, et ses rencontres, son parcours en compagnie de son guide, un baroudeur répondant au nom de Eugène Love Peacock, personnage peu banal et peu classique.
Retrouveront-ils le professeur ? Rentreront-ils sans séquelles ? |
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Chronique de l'album : C'est un dessin au trait qui m'a surpris puis séduit. Même les noirs sont griffonés, gribouillés, et ça passe très bien.
Ce dessin est en parfaite entente avec l'Histoire : un scénario excellent avec des passages psychologiques et d'autres plus aventureux, simplement.
On replonge dans l'esprit de la "Grande découverte" des mondes inconnus, en sondant aussi l'âme humaine.
Je ne suis pas loin de penser à Corto Maltese quand je parcours ces pages, un Corto plus actuel, et féminin, mais un caractère, aussi.
J'ai pris énormément de plaisir à parcourir ces pages, je n'ai pas lâché le livre avant d'en voir le bout, et il m'a accompagné quelques jours en pensée : c'est marquant.
Je vous le conseille vivement, c'est un des meilleurs ouvrages qu'il m'a été donné de lire ces dernières années.
(Et merci à Cavanna qui l'avait conseillé dans un "Charlie Hebdo" de cet hiver, j'ai longtemps tenté de l'emprunter à la Bibliothèque, mais il n'était jamais en rayon : toujours en lecture, ça aussi c'est un signe de qualité). |
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