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Résumé de l'album : Emouvant, attachant, tragique, humain, triste, drôle… Une chose est sûre : Où le regarde ne porte pas T. 1 a fait partager un grand moment d’émotion à tous ses lecteurs. “Je suis morte”. C’est en ces termes que débute le deuxième – et dernier – volume de cette histoire passionnante. Ces mots sont prononcés par Lisa, ou du moins par celle qui semble être Lisa…
Des années après leur séparation, devenus adultes, Lisa, William, Paolo et Nino se retrouvent enfin, à Istanbul où réside Lisa. Celle-ci leur apprend qu’elle vient de perdre l’enfant qu’elle attendait et que son compagnon, Thomas, l’a quittée précipitamment.
Pour William, Paolo et Nino, la surprise est totale et les souvenirs reviennent vite à la surface… Lisa leur demande de l’accompagner au Costa Rica où se trouverait Thomas.
C’est aussi là que la réponse à leurs étranges visions se trouve… Une magnifique histoire au dénouement inattendu dans lequel on découvrira aussi l’explication du titre… |
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Chronique de l'album : Quelle angoisse ! Et si j’étais déçue ? … Ouf, ça va mieux 
Nous avions quitté 4 enfants et les voici devenus adultes. Ils se retrouvent tous à Istanbul grâce à Lisa qui leur demande de l’aider à retrouver l’amour de ses vies, Thomas, le cinquième.
Après un premier tome où l’insouciance de l’enfance, le soleil et la mer donnaient un charme particulier à l’histoire, nous voici maintenant dans un monde adulte, avec ses problèmes, sa dureté mais aussi la joie de 4 enfants devenus adultes qui sont de nouveau réunis. William, Paolo, Nino et Lisa sont toujours aussi proches. Malgré leur séparation, on dirait que rien n’a changé. On retrouve 4 enfants aussi joyeux qu’avant et heureux de se revoir, d’être à nouveau ensembles. On les suit dans leur quête de réponses et à la recherche de Thomas.
Ce deuxième tome est rempli de réponses que l’on dévore au fur et à mesure de notre lecture. On comprend les pages noires (petit conseil : n’hésitez pas à les relire une fois le tome 2 fini), ce qui lit les 4 enfants. L’histoire est donc plus tournée vers le fantastique.
Au niveau du dessin, les paysages sont toujours aussi magnifiques. La vue d’Istanbul au début du tome, la forêt du Costa Rica, tout est là pour nous mettre dans l’ambiance et savourer chaque planche. Les personnages ont grandis. A part le visage de William à l’énorme menton auquel j’ai eut un peu de mal à m’habituer, leur traits sont très agréables.
Quant aux dernières pages et à l’explication du titre, comment ne pas refermer ce deuxième et dernier tome ravis ?
Alors, oui, il est un peu moins bon que le premier tome mais cette série deviendra, j’espère, un classique de la bande dessinée que tout le monde aura lu dans quelques années. |
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