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Résumé de l'album : Une famille se réunit (ou presque) autour de la maison de la grand-mère, qu'elle désire vendre. Tous les enfants sont là (ou presque) et des amis aussi. La grand-mère, souffrant de la maladie d'Alzeihmer, déroute évidemment ses petits enfants, et ses fils et filles.
En face de la propriété familiale, un chantier de rénovation avec deux ouvriers attire le regard des enfants. L'un des ouvriers est un vieux maçon, rodé aux contraintes et aux techniques de son métier. L'autre ouvrier est un jeune apprenti, pas forcément capable.
Entre eux deux, on ne peut pas dire que le courant passe.
Du vélo de Jean, le petit fils, à celui du grand père, les confidences fusent, et la véracité des liens fuse.
Nul n'est parfait, ni complètement méchant.
La vie est complexe. |
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Chronique de l'album : C'est du Davodeau pur cru. Avec ses liens entre les êtres, avec les contraires qui s'assemblent, les défauts de chacun à côté de ses qualités.
Le dessin plait ou ne plait pas, c'est du Davodeau, rien de vraiment nouveau à l'ouest.
Le scénario n'est pas mauvais, mais moins original qu'aux grandes heures (Rural, le Contrat, le réflexe de survie, Quelques jours avec un menteur).
Je trouve qu'Etienne Davodeau peine à se renouveler et que ses derniers livres (Ceux qui t'aiment, déjà ...) sont loin de la puissance des oeuvres précédemment nommées.
C'est sympa, ça passe bien, mais je glisse plus dessus qu'à une époque.
Disons qu'à un moment pour moi, les livres de Davodeau étaient des tapis volants qui m'emportaient, ils ressemblent plus aujourd'hui à des tapis roulants.
Moins d'exceptionnel, moins de vues décalées, on revient plus vite à son point de départ, on voyage moins, c'est plus terre à terre.
Ca reste lisible, mais c'est moins fort. |
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