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| Dépot légal : Octobre 1990 |
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Résumé de l'album : Fin du XIXe siècle.
Londres, au beau milieu de la nuit.
Un bien étrange équipage arpente les toits de la capitale britannique : un trio de singes cambrioleurs !
Très vite, Scotland Yard apprend qu’un coffre appartenant au célèbre professeur Fogg lui a été subtilisé. Et Alcester Crowley, qui connaît justement ce savant, est lui aussi très intrigué.
Il va mener sa propre enquête… et il n’est pas au bout de ses surprises. |
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Chronique de l'album : Quelques années après l’album paru chez Dupuis, Cossu passe chez Alpen pour cet album qui semble bien être le dernier de cette série (à moins que quinze ans plus tard, un nouveau tome fasse son apparition, ce qui paraît hautement improbable). Il s’adjoint les services de Savary au scénario et livre un récit complet, au lieu des histoires courtes qui composaient le volume initial.
Le héros a graphiquement changé. Son nom a même perdu une lettre au passage, de Alceister à Alcester. Pourquoi ? Aucune idée.
En tout cas, le moins que l’on puisse dire est que l’album ne casse pas des briques. Le trait de Cossu est hésitant, avec des erreurs de débutant (comme ce fiacre, page 28, qui sort à gauche de la case, ce qui va contre les règles élémentaires de la BD et qui m’a donc heurté !). Il fait très daté, alors que l’album est sorti en 1990…
Pour le scénario, c’est… ennuyeux. Le côté aventureux à la Jules Verne, c’est plutôt sympathique, mais n’est pas Alan Moore (« La ligue des gentlemen extraordinaires », excellent) qui veut. L’intrigue est alambiquée, bancale, sans saveur, et la fin est expédiée. Une telle médiocrité dans le scénario n’est pas si courante dans le neuvième art : Savary doit donc être blâmé sans ménagement.
Album plat et ennuyeux, à réserver à un jeune public peu exigeant mais dont les bédéphiles feront l’économie. |
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