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Résumé de l'album : Il s'agit un peu d'un patchwork.
Un fourre-tout familial de l'auteur où il raconte des rêves, des histoires en lien avec la maladie de son frère, ses grands parents, sa jeunesse.
Ses souvenirs de guerre aussi, et le roi du monde, récurrent.
Le fil rouge du tout: l'épilepsie dont souffre son frère aîné, terriblement destructrice.
David B nous livre ici des pages très personnelles en complément de l'Ascension du Haut mal, sous un angle un peu différent.
De nouvelles aventures surgissent, de nouveaux monstres, de nouvelles confidences et de nouvelles trouvailles. |
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Chronique de l'album : Une BD de David B seul c'est toujours une découverte.
C'est un moment empli d'intelligence, de culture et de créativité où l'on doit s'attendre à des surprises et à des dérangements.
Ce qui m'a séduit ici : le dessin en rouge, noir et blanc (cassé), novateur malgré sa constance. Cette idée de rouge apporte un plus aux fabuleux noirs que cet auteur sait si bien manipuler.
J'apprécie toujours autant de trouver de nouveaux monstres fabuleux ou de nouvelles représentations de personnages ou d'entités (maladie, mort). Quel dessin particulier et extraordinaire !
Je suis fier de pouvoir répertorier ici ce tome de David B, moi, fanatique de l'Ascension du Haut mal.
Cependant, je dois le concéder, il reste un petit sentiment de déception, car il y a peu de nouveauté par rapport à la série que je viens de citer.
On connaît déjà une partie des histoires, ou elles nous ont été narrées sous une autre forme (ce nouveau regard ne manquant certes pas d'intérêt).
Il n'y a pas non plus de particularités claires de ce livre : on y lit beaucoup de ce que l'on connaît de l'oeuvre de David B.
J'ai un peu l'impression (et c'est bien qu'il puisse le faire et qu'il s'y attache) que David B a voulu ici compléter ses aventures, avec ce qu'il n'avait pas pu dire, à cause de la forme ou du ton, dans les tomes de "l'Ascension".
Ca reste pour cela quand même plutôt un livre pour spécialistes de l'auteur, mais il peut peut être être pris aussi comme une initiation aux mondes imaginaires du petit (et du grand ?) Pierre François. |
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