|
 |

|
 |
|
Résumé de l'album : Mortimer se voit proposé l'héritage scientifique de Miloch, le savant météorologiste de "SOS Météores" (Blake et Mortimer, Tome 8).
Blake devant se rendre en mission à Bonn, Mortimer va seul prendre possession de son héritage à La Roche Guyon, ville située sur la vallée de la Seine, à 75 km de Paris. Il se doute bien de quelque chose de pas clair, mais il est trop tenté pour ne pas se rendre sur place au plus vite. Là, Miloch lui a laissé une machine infernale, capable de voyager dans le temps. Mais, bien évidemment Miloch en a déréglé le mécanisme, ce qui la rend incontrôlable. Mortimer doit en découdre avec certaines époques et leurs protagonistes: préhistoire, Château du XVIe siècle, Résistants au 51e siècle. Il déjoue les complots historiques, en y jouant un rôle actif, et comprend peu à peu comment Miloch se joue de lui. Il rectifie le tir et revient à notre époque, où il retrouve son compère Blake qui commençait quand même enfin à s'inquiéter. |
|
|
|
 |
|
 |
|
|
|
|
 |

|
 |
|
Chronique de l'album : Après SOS Météore où Edgar P. Jacobs joue Mortimer PUIS Blake, cette fois c'est presque du Mortimer SANS Blake. Blake apparaît juste dessiné dans 16 cases, les 9 premières et les 7 dernières. On sent que Jacobs cherche à renouveler la structure de ses histoires.
Ce n'est que partiellement réussi. Je trouve que la complicité Blake/Mortimer manque et les différentes aventures jonglent entre le "bouche-trou" et le "un peu forcé". Par contre, quelques machines ou monstres sont bien trouvés: le Chronoscaphe et son enveloppe sphérique, la "Chose" molle et passe partout, quelques gadgets.
Pour moi, le tout manque quand même d'unité et l'histoire d'une façon générale reste trop basique. Il ressort à la fin un manque, un vide, l'absence de quelque chose de plus fourni, ajoutée à quelques péripéties qui sonnent creux. Bref, le Tout ne fonctionne pas très bien.
Indiscutablement, ce n'est pas le tome que je vais relire le plus souvent et l'impression que je viens d'avoir à la relecture confirme largement mes doutes précédents : on a vu mieux et on verra mieux. |
|
|
|
 |
|
 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|