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| Dépot légal : Septembre 2003 |
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Résumé de l'album : Mary Launceston et Rupert Graves, les deux personnages récurrents de la série “Fog”, prennent en charge Sarah, une jeune femme amnésique, sauvée d'un atelier clandestin des bas-fonds de Londres. Si elle ne se souvient que d'avoir été jetée dans la Tamise par des inconnus, ses manières sont celles d'une femme de la bonne société. Qui est-elle ? Pourquoi a-t-on cherché à l'éliminer ? Peut-être la solution de cette nouvelle énigme se trouve-t-elle à Inverness, en Ecosse, où d'étranges assassinats ont lieu...
Ce nouvel opus de la série Fog débute un nouveau cycle de deux albums, qui s'achèvera à l'automne 2004.
L'écosse, au cœur de cette enquête, rappelle un grand classique du roman policier fantastique : Le Chien des Baskerville de Conan Doyle.
Sources : site Casterman |
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Chronique de l'album : Après un très très bon premier cycle, novateur et vraiment captivant ; suivit de près par un nouveau cycle de 2 tomes vraiment inférieur, voici de retour cette série qui commence à vraiment s’étoffer (alors qu’elle était initialement prévue en 2 tomes…).
C’est avec un peu d’appréhension donc que je me suis plongé dans ce nouveau tome, craignant un résultat peu probant. Et qu’elle fut ma surprise ! C’est un véritable retour aux sources. Fini ces fables indiennes, retour au bon vieux Loch Ness et à ce bon vieux Londres. On multiplie les intrigues parallèle dans un contexte vraiment tendu : conflit entre l’Irlande et la Grande Bretagne, descentes de police musclées et étrange décès… Le tout dans cet univers sombre et en plein brouillard… L’intrigue est donc, bien qu’encore assez vague pour le moment, vraiment captivante et les personnages introduits commence à posséder un réel impact et une profondeur d’esprit et de culture, en plus leurs relations s’intensifient tout en restant encore au stade du un peu plus que platonique J’ai vraiment accroché à cette nouvelle introduction, presque autant qu’au premier tome !
Pour couronner le tout, découvrez un dessin de Bonin encore plus abouti mais toujours aussi spécial, des visages un peu carré et filiforme avec des courbes harmonieuse et des couleurs vraiment superbes. Même si le cadrage reste très classique, les prouesses graphique développées donne une véritable force au dessin. Les visages ont une âme et l’ambiance est totalement restituée. Une réussite, vraiment, je tiens à le dire : Bonin est très fort !
Je suis donc enchanté par ce nouveau cycle qui commence. Il est très prometteur et rattrape un peu le petit dérapage précédent. Vive ces séries comme « Le Tueur » et « Fog » que Casterman a osé publier malgré leur différence qui aujourd’hui porte ses fruits ! |
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