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Résumé de l'album : "Lorsque la dernière colline aura été rasée, lorsqu’aura été tué le dernier animal, asséchée la dernière rivière, et abattu le dernier arbre, alors seulement l’homme comprendra que l’argent ne se mange pas…"
L’indien Dillon, accusé du viol d’une petite fille, vient de s’échapper de l’asile où il était interné. Heureux et libre, il se rend dans son foyer ou l’attendent sa femme Shynya et sa petite fille Hope…
Hélas, son épouse est devenue alcoolique à la suite de la mort de Hope, renversée accidentellement par deux américains ivres en voiture. La mort dans l’âme, Dillon voit jour après jour Shynya dépérir. Mais un triste matin d’hiver, la femme de l’indien se jette du haut d’une falaise pour abréger ses souffrances…
S’en est trop ! Et quelqu’un doit payer, il doit y avoir vengeance ! Dillon se lance donc à la poursuite des deux assassins de sa fille, qui ne sont autres, il l’apprend vite, que Jo et Martha Telenko… |
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Chronique de l'album : "La mémoire de Dillon" conclu admirablement la fantastique trilogie qu’est Berceuse assassine ! Tome et Ralph Meyer nous font découvrir la destination de l’horrible voyage amorcé dès le premier tome : l’enfer !
Le scénario, très travaillé, nous propose de suivre les pérégrinations d’un acteur de l’histoire qui dans les tomes précédents passaient vraiment au second plan : l’indien Dillon dont la soif de vengeance est grande ! Mais lorsque l’on est sans le sou, il est fort dur d’évoluer correctement aux états unis, et Dillon va avoir bien du mal à atteindre son but dans ces conditions !
L’histoire, bien qu’un peu moins sombre que lors des précédents albums, reste tout de même assez glauque (on assiste tout de même à une chasse à l’homme !), et nous présente le héros de ce tome sous un aspect très noir : Dillon, c’est l’homme qui n’a plus rien à perdre, et qui fera donc tout ce qui est en son pouvoir pour retrouver ses proies !
Les illustrations de Meyer sont toujours aussi détaillées, ce qui est très appréciable tant l’ambiance découle de son trait. L’utilisation de couleurs sépia, comme dans les précédents albums, joue en effet un grand rôle dans l’instauration de l’atmosphère si spécifique au récit. Les dessins de Ralph Meyer font froid dans le dos, pas de doute !!
Même si l’impression laissée par la lecture de ce tome n’est pas aussi exceptionnelle que celle des anciens opus de cette série (on s’était bien habitué à côtoyer les Telenko et leur petit monde), force est de constater que la mayonnaise prend admirablement bien ! Berceuse assassine : une série à lire absolument ! |
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