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Résumé de l'album : Elisabeth se réveille dans une ferme tenue par des nonnes, à quelques lieues de l'endroit où elle a failli périr noyée en tentant de sauver Marbourg. La soeur qui l'a recueilli lui raconte qu'elle a été deposée là dans la nuit, par un homme gravement blessé qui a ensuite disparu sous la pluie. Elisabeth est persuadée qu'il s'agit là de Conrad, et qu'il a donc réusssi à échapper aux griffes de templiers.
C'est alors que Clément, le jeune moine qui s'est déjà penché sur l'énigme du troisième testament fait son apparition. Il s'est lui aussi refugié dans la ferme isolée sur les conseils de Marbourg. Or Clément à une révélation des plus importantes à faire à Elisabeth: leur traduction de l'énigme lui semble fausse. Quelque chose cloche.
C'est alors qu'Elisabeth à une idée: l'énigme ne tourne peut être pas autour du chiffre 12, comme ils le pensait, mais autour du chiffre 13. 13 comme les 13 tribus d'Israel (la 13e étant la mystérieuse tribu perdue). 13 comme 13 apôtres ? Mais cela serait le plus grand blasphème de tous les temps !! |
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Chronique de l'album : Tout simplement exceptionnel.
Avec ce quatrième tome qui clot cette série, première de nombreuses autres dont le thème pourrait être "variation sur les textes religieux", Xavier Dorison et Alex Alice se posent ici en démiurge d'un album vraiment gigantesque.
Les dessins sont dans la droite lignée des précédents opus. Je dirais même qu'ils sont encore meilleur. Des cadrages encore plus fouillés, plus cinématographiques, à tel point qu'on peut parfois se croire en plein film. La couleur est toujours aussi belle, sombre et puissante, et pose d'emblée l'atmosphère de la série. Le trait est toujours aussi maîtrisé, et contribue au mouvement que dégage cet album.
Niveau scénar, encore un vrai petit bijou, qui clot avec brio le cycle initié trois albums plus tôt. Ce que cache le troisième testament va enfin être révélé aux différents protagonistes, et chacun aura son rôle lors de la confrontation finale, confrontation au cours de laquelle Sayn révelera à Marbourg toute l'importance de sa présence.
On ne regrettera qu'une seule chose, que cet album conclue aussi rapidement la série. En effet, l'album fait certes 74 pages, mais on a comme un impression d'accéleration de l intrigue par rapport aux précédents opus.
En définitive, l'aboutissement d'une histoire très bien pensée, d'une de ses séries qui font de la bande dessinée un art hors-norme. Le troisième testament rejoint donc la légende. |
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