|
 |

|
 |
|
Résumé de l'album : Manji est immortel : un ver étrange introduit dans son corps guérit toutes ses blessures. Tuer est son destin de samouraï errant.
En réparation des cent innocents qu'il a déjà sacrifié pour se défendre, il s'engage à massacrer mille scélérats.
Ce premier tome raconte les débuts de Manji, nous dévoile rapidement le crime qu'il a commis, et nous plonge directement dans l'action. |
|
|
|
 |
|
 |
|
|
|
|
 |

|
 |
|
Chronique de l'album : La première chose qui frappe en lisant ce manga, ce sont les dessins. Ils sont en effet vraiment très beaux, et en général assez travaillés. Je parle là des dessins classiques, ceux réalisés à l'aide de trames. Car ce qui est vraiment superbe, ce sont les dessin réalisés au crayon, qui sont ici inhabituellement nombreux... et en toute équité, on ne peut que les admirer...
La deuxième chose qui frappe, c'est... les dessins. Le découpage est en effet fait de telle façon que les scènes d'action sont à mon avis presque illisibles, ce que je déplore.
En ce qui concerne le scénario, tout est résumé dans l'histoire... et ça n'est pas sans rappeller " Togari ". En toute franchise, ça m'a ennuyé. Manji est un samouraï, il devrait donc savoir se battre, hors à chaque combat il se fait battre (par la ruse ou le talent supérieur de son adversaire) et ne doit sa victoire qu'au fait d'être immortel. Ah. Eh bien un " héros " comme ça, ou même un anti-héros comme ça, ça ne m'intéresse pas trop...
En plus le coup de Sabato Kouroï qui s'est cousu deux têtes de femmes sur les épaules, eh bien, hum, ça fait un peu fantaisiste.
Alors il paraît que la série est excellente, et c'est peut-être bien le cas. Mais il faudra attendre la suite pour en juger, parce que ce premier tome est pour moi une réelle déception. |
|
|
|
 |
|
 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|