Résumé de l'album : Kenji, prévenu des plans d’Ami par un ancien adepte qui a payé de sa vie, ne sait pas quoi faire. Désemparé devant l’ampleur, la folie, de ces plans, que peut-il faire ?
Il essaie tout d’abord de rassembler ses anciens camarades de jeu, mais n’a pas le cœur de leur demander un tel sacrifice… C’est donc seul qu’il va affronter Ami.
Assistant à un étrange concert où le public n’est composée que d’apetes de la secte d’Ami, Kenji, le grand prophète, se retrouve face à Ami…
Chronique de l'album : Changement de ton prononcé par rapport au tome 2 : l’histoire se recentre ici autour de Kenji pendant la quasi-totalité du volume. Le scénario me semble quelque peu hésitant, où plus précisément flou.
*** Attention spoiler *** Urasawa confronte Kenji et Ami sans que l’on sache de qui il s’agit, *** Fin spoiler *** puis s’amuse à nous livre de nouvelles fausses pistes, à élargir le champ de ce que l’on connaissait tout en multipliant les possibilités. Tous ces personnages secondaires permettent de donner une ampleur appréciable à l’intrigue, et étoffent et crédibilisent cet univers assez glauque.
Ce tome est malgré tout – à mon avis – plus faible que les précédents : on atteint en effet une certaine saturation en rebondissement et mystère. En particulier, j’ai été moins intrigué que durant la lecture du tome 2.
Le dessin est comme toujours très bon, même si certains visages se ressemblent.
La fin du tome nous montre le shôgun, personnage mystérieux situé à Bangkok, qui n’a pour l’instant rien à voir avec le reste de l’histoire. Manière de tenir encore plus le lecteur en haleine, si besoin était.
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