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Résumé de l'album : Le capitaine se demande, qui de lui ou du bateau, est le maître après Dieu.
L'imposante masse de rouille le dirige, le déforme, donnant à sa carcasse une inquiétante torsion. Mais, comment pourrait-il commander ce vaisseau alors qu'il ne contrôle même plus son équipage ? Des matelots fantômes, morts depuis trop longtemps, se rient de sa piètre autorité, préférant se maintenir dans une éternelle oisiveté.
Pas étonnant alors que dans un tel état d'abandon, le bateau ne tombe entre des mains plus délicates. Miss Constance Imbroglio avoue avoir pris quelques libertés, mais après tout, ne l'avait-elle pas trouvé vacant ? |
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Chronique de l'album : Grosse déception pour moi.
Pourtant le dessin est vraiment original, et les couleurs sont franchement somptueuses, bien réparties, lumineuses, et en accord parfait avec l'ambiance voulue par le scénario. Les dessins eux aussi sont dans le ton de l'histoire, à peine ébauchés, comme emprunts de timidité et de douceur. On navigue sur le dérisoire comme entre les limbes d'un rêve, entre deux contes et deux légendes, c'est une histoire à peine murmurée, empreinte de légèreté et de grâce.
Mais bon voilà, ça part dans tous les sens et à mon goût ça sponne un peu trop "coup monté pour faire une BD classe" plus que réelle envie de raconter une histoire. Car le personnage principal aurait mérité d'être plus creusé, pour constituer une vraie histoire... Enfin, cette BD reste au moins très originale et c'est au moins ça. |
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