|
|
|
|
 |

|
 |
|
| Résumé de l'album : Après une nouvelle désillusion amoureuse (voir "Litost"), Max est résolu à accepter son destin sentimental : il sera célibataire. A vie. Seulement voilà, un certain Andy (avec lequel il partage un atelier de dessinateurs) lui envoie un SMS. Ca n'a l'air de rien, un SMS, mais tout part de là. Enfin pas que de là, car il aura fallu une multitude de hasards, d'événements a priori anecdotiques pour que Max et Coquillage finissent par "se rencontrer". Pour de bon. |
|
|
|
 |
|
 |
|
|
|
|
 |

|
 |
|
Chronique de l'album : On retrouve de nouveau Max, le personnage de "Litost" dans lequel Domas se transpose. Dans le tome précédent, Max était perdu et un peu seul. Cela se ressentait dans la construction de la BD. Cette fois-ci, on le voit entouré de ses copains et surtout il rencontre Coquillage, celle qui changera sa vie.
Le récit est basé sur cette rencontre. Max et Coquillage font connaissance et de fil en aiguille, une histoire va naître mais avant qu'elle ne commence réellement, beaucoup de questions continuent à trotter dans la tête du jeune homme. La question est "Que faire?" mais surtout "Dois-je le faire?". Après les déceptions, est-ce qu'il faut vraiment s'engager à nouveau? Cela vaut peut-être la peine mais comment faire, car il faut tout recommencer.
Domas conte ici très bien la rencontre entre deux personnes, toute la phase de séduction puis de découverte, qui représentent des moments souvent inoubliables. Dans Litost on sentait vraiment le côté "journal intime" où les pensées, les réflexions et les métaphores s'enchaînaient, avec un fil conducteur certes, mais sans un scénario approfondit. Ceci était dû à l'origine de cette BD qui était effectivement une sorte de journal montrant l'état d'esprit de l'auteur. A présent, dans cette suite, le scénario est construit, on voit vivre le personnage dans son environnement et surtout avec ses proches qui sont très présents et qui auront un rôle déterminant dans sa rencontre avec Coquillage. A côté de ça, comme dans "Litost", les scènes sont ponctuées ça et là par des représentations des sentiments du personnage comme le fait si bien Domas.
Le dessin est toujours aussi fin et léger. Même s'il y a moins de pleines pages, Domas se lâche toujours avec des illustrations très poétiques. Il fait aussi bouger l'environnement avec son personnage avec notamment l'utilisation de rouge, juste quand il faut, afin de faire ressortir une expression ou un moment fort.
Bref, si "Litost" était une grande poésie, "3 minutes" n'en est pas moins une à cela près que le scénario est bien déroulé cette fois sur l'intégralité du récit.
J'ai donc passé encore un bon moment, et je peux dire que Domas a définitivement un style graphique bien à lui qui me plaît vraiment beaucoup et qui s'accorde parfaitement avec ce genre de récit. |
|
|
|
 |
|
 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|