Après Lutèce ( La serpe d’or), et les grandes villes de France (Le tour de Gaule d’Astérix), Goscinny étudie une nouvelle région de la France avec le massif central. C’est l’occasion notamment pour l’auteur de parler du thermalisme. Il s’en sert aussi pour évoquer un caractère typiquement français, le chauvinisme. Il aborde aussi la question de l’accent, avec celui auvergnate et le chochotement (« Oui des choux, pas des choux »).
L’histoire est simple, mais efficace. Pour calmer les révoltes à Gergovie, César décide de faire un triomphe dans la ville sur le bouclier de Vercingétorix, mais celui-ci est resté en Gaule. Il envoie donc un homme le chercher. Mais Astérix se promet de le trouver avant. On a donc une véritable « chasse au trésor » dont Goscinny a le secret.
L’album est très drôle, et le gag récurent du charbon fonctionne. Des situations sont excellentes, comme celle où nos héros font une cure. Il permet également de mettre en valeur le chef gaulois Abraracourcix. De plus c’est dans celui-ci que se forme définitivement le trioAstérix-Obélix-Idéfix (en effet, le petit chien les suivra désormais partout). Le dessin d’Uderzo est toujours bon.
Un excellent album qui se passe en Auvergne, « pays des vins et des charbons ». Les auteurs insistent beaucoup sur l’accent auvergnat et jouent sur les mots en prononçant les « s » en « che », d’où des quiproquos assez amusants.
Le scénario est solide et renvoie nos deux héros à la recherche du bouclier de Vercingétorix. Cela donne lieu à des anecdotes sympathiques, comme celle sur la localisation d’Alésia qui reste un tabou pour tous les chefs de guerre gaulois.
Les situations sont particulièrement rocambolesques, comme celles qui amènent les Romains à fouiller dans le charbon. On notera que cet album donne une place plus importante que d’habitude au chef Abraracourcix. Celui-ci est obligé de faire une cure à Vichy. Cet épisode étant d’ailleurs un morceau d’anthologie. De plus, cet album propose, pour la première fois, la présence de sa femme Bonemine.
Ce n'est pas mon album préféré, mais la rigolade est bien présente. J'adore particulièrement la dispute en tre Astérix et Obélix, et le résultat de la diète sur Abraracourcix, méconnaissable.
Mais les autres gags sont toujours impayables : toujours des baffes, toujours des Romains stupides à s'en cogner la tête par terre ... mais pas de pirates !!!!
Le dessin est excellent et le scénario très bien maîtrisé : l'enquête est courte mais très bien réalisée je trouve.
Quand on interroge un lecteur d'Astérix ou de Tintin et qu'on lui demande quel est le meilleur album, souvent il donnera le premier qu'il a lu. Pour moi c'est celui là. Et donc c'est pourquoi sans doute je trouve que c'est un des meilleurs.
Le graphisme d'Uderzo est parfaitement maîtrisé, les personnages ont trouvés leurs formes définitives.
Quand au scénario de Goscinny, c'est un régal: que ce soit pour l'histoire elle même, mais aussi (et surtout) parceque je peux relire sans cesse cet album (et les autres), j'y trouverai toujours un truc en plus qui m'avait échappé ou que j'avais oublié ( et pourtant ça fait bien 25 ans que je lis des Astérix, j'ai même appris à lire avec).
Hop 5/5 !
Cet album fait clairement partie de mes préférés de la série !
C'est vraiment l'album typique, représentatif d'"Asterix" ! Je trouve que cette histoire dégage un charme inexplicable, assez représentatif de la série. Les gags coulent de source, les personnages sont tous excellents (comme d'habitude), bref, c'est un pur régal !
L'histoire est très sympa, on ne s'ennuie vraiment pas .
Perso, le légionnaire pochtron me fait bien rire , et aussi le fameux "Alésia, personne sait ou c'est Alésia !!" Encore des répliques cultes !