D’abord merci à Chalybs qui a avisé la suite de la série. Ne possédant que le présent tome, je ne savais me faire une idée du contexte général.
Donc voilà : j’ai eu affaire ici à la suite de la narration de l’histoire des Archontes, des immortels qui ont traversé l’Histoire avec un grand « H » et en imposant au fil des siècle leur empreinte sur le cours de cette dernière.
Et c’est en 1666 que je me suis ici retrouvé, à Londres, dans une histoire qui met en scène Erlin. L’air de rien, le scénariste développe de bien belle manière –revisitant à sa façon- le mythe de Faust. Il est en cela vraiment « épaulé » par un dessinateur qui possède une réelle « patte » ; tant dans la création des personnages, décors ou arrière-plans. Mais ce qui, d’après moi, met la cerise sur la gâteau, est la très belle colorisation. Ancien coloriste, je me suis arrêté sur certaines cases pour vraiment apprécier cette sorte de véritable jeu de lumières, ces vraies ambiances qu’a créé Carole Beau. Y a pas à dire, il y en a qui savent y faire !
Tout ça pour ?… un bien bon tome que j’ai apprécié et qui, l’air de rien, me tente d’acheter la suite.