Après un tome plus calme (tout est relatif), place de nouveau à l'action et aux combats toujours aussi violents. Alors qu'on semblait parti sur un combat à trois (ce qui aurait pu être intéressant et aurait rappelé "Le bon, la brute et le truand"), Miyamoto va en fait affronter un jeune moine qui manie la lance comme personne. Celui-ci (comme Miyamoto) semble être un génie du combat et donne bien du fil à retordre à notre héros.
Comme toujours, grâce à un découpage et un trait très dynamiques, l'affrontement entre les deux hommes est très bien rendu. Mais du coup, le tome se lit beaucoup plus rapidement.