Une série qui ressemble a Murena pour la periode de l'histoire.
Je me suis laisser tenter et pour l'instant au vue du premier tome je ne suis pas déçu.
Pour un premier album, quelle qualité graphisme, du tres bon boulot.
Je ne connaissais pas Mr Marini (surement un tort de ma part) quel talent.
bon certes quelques imperfections sur certains traits mais les décors sont tres beaux et les défauts sont vite oubliés.
Pour la mise en couleurs , plusieurs méthodes ont été employées; certes ça peut surprendre au début mais on s'y fait rapidemment.
Pour le scenario, 2 braves adolescents qui font connaissance de la vie (surtout des orgies romaines).
Une bonne introduction pour un premier tome attendons voir la suite...
Le fil rouge de ce péplum, basé sur l’histoire de deux frères ennemis, n’est pas vraiment original et a déjà été développé maintes fois. Si le contexte se veut historique et assez réaliste, les dialogues sont par contre assez navrants et les scènes de cul un peu trop gratuites (même si cela colle probablement bien aux mœurs de l’époque et à la décadence de la grande Rome). A ce niveau là, on est donc encore très loin de la finesse et de l’efficacité de l’excellentissime "Murena". D’un autre côté, l’intrigue de Marini, si elle ne parvient pas à surprendre, a au moins le mérite de divertir. Le rythme est soutenu et le lecteur se laisse facilement emballer par une aventure très plaisante.
Au niveau du graphisme, Marini démontre une nouvelle fois son immense talent : les planches sont splendides, les décors époustouflants et l’architecture romaine extrêmement réaliste. Le découpage est exemplaire et la lisibilité à toute épreuve.
Bref, une mise en place graphiquement splendide et au scénario certes divertissant, mais pas vraiment original.
Je ne reviendrais pas sur le trait de Marini, auteur que j'apprécie particulièrement et qui, quelle que soit la série, ne m'a jamais déçu. (en plus vu l'avatar de Cha il vaut mieux ne pas dire du mal de Marini sinon elle va me taper la prochaine fois qu'elle me voit).
Donc fidèle à lui même le dessin est parfaitement maitrisé.
Les décors sont soignés, notamment la ville de Rome, je viens d'ailleurs de visionner la série éponyme et je retrouve la même ambiance.
Le seul petit reproche serait que l'on retrouve chez Marini au bout du compte toujours un peu les même style de visage d'une série à l'autre, mais c'est un défaut mineur récurrent chez tout les grands qui mènent plusieurs séries.
Le scénario de Marini est finalement assez classique au niveau des personnages, mais tout à fait prenant cependant. Certes à la fin du premier tome l'histoire ne fait que commencer, mais cet épisode d'introduction plante bien les bases de l'intrigue, et est nécessaire pour développer les personnages principaux.
Le décor et les acteurs étant bien en place, j'attends donc le prochain tome pour voir le drame se dérouler.
Bien bon que tout ceci.
Un premier tome qui augure d’une belle et bonne série.
Les "Les aigles de Rome" ?… c’est l’histoire d’une amitié virile entre le fils d’un notable de Rome et d’un esclave barbare… au sang princier (euh… ça ne vous rappelle pas "Alix" ?…)
Ici, ces deux « frères » vont être élevés et formés dans la dureté de ce qu’était la légion romaine. Ce que j’ai apprécié est que cette époque présentée, ainsi que la Rome d’alors, n’ont rien à voir avec l’image que certains films dits « peplums » ou même certaines séries BD donnent habituellement.
Ici c’est du cru, du vrai ! Je me suis trouvé plongé dans une période brutale, dure… et dépravée aussi. On est loin de « Ben-Hur » ou de « Cléopâtre ». C’est violent, morbide aussi ; le sang giclant dans les scènes de batailles. ET- surtout- le sexe n’est pas oublié. Ce dernier est assez débridé, les scènes érotiques « animent » les bas-fonds de la cité. Sans oublier le vocabulaire : on est loin, ici, des convenances « pudiques » de la langue française.
Le dessin ?… ah que oui !… un magnifique graphisme au trait réaliste de toute beauté ; le tout réellement magnifié par l’abondance des détails, des décors et arrière-plans.
Déjà que j’apprécie la période antique, j’ai vraiment aimé ce tome. Et même si l’histoire contée ne renouvelle pas le genre, c’est fichtrement bien fait.
Ce premier tome est bien prometteur.
Marini, qui ici fait cavalier seul, saura en effet vous charmer par sa plume et son pinceau...
L'histoire, si elle n'en est qu'à ses prémices ici, s'avère intrigante, intéressante, prenante. On découvre cette relation ambiguë qui unie les deux frères de sang que sont Marcus et le prince barbare, par leur rude éducation romaine.
Les 56 pages qui forment ce premier tome ont d'ailleurs une autre qualité : c'est un véritable voyage dans le temps à une époque où Rome étendait son empire sur le monde entier, l'âge d'or des romains. On y découvre la vie de tous les jours de ce peuple fier, ainsi que ses dures règles dont nos héros feront plusieurs fois les frais.
Un regret, toutefois : les dialogues sont assez vulgaires, trop à mon goût. Si les différentes scènes de sexe ne me dérangent nullement (les orgies romaines ne sont pas une légende, tout de même !), c'est surtout le langage grossier qui m'étonne assez ici. Au bout de quelques pages, on ne compte plus les "fils de pute" et les "connards" qui fleurissent ici et là... c'est un peu dommage, l'histoire n'avait pas vraiment besoin de cela.
Le dessin de Marini, égal à lui-même, est une merveille. C'est surtout les paysages en couleurs directes (tels que ceux que l'on peut croiser au détour d'un album du Scorpion) qui forcent l'admiration, mais le dynamisme et le trait de l'auteur sont aussi un régal pour les yeux.
Hélas, il va maintenant falloir attendre une suite. Car même si la toute dernière page promet beaucoup pour la suite des événements, ce premier tome n'est tout de même qu'une introduction, très belle il est vrai, mais pas très dense pour le moment.