Après avoir entendu et lu beaucoup de bien sur cette série, notamment sur coinbd, je me suis lancé dans cette histoire qui nous emmène dans deux époques différentes, l’actuelle Turquie et l’empire Ottoman du début du XXème siècle.
L’histoire de base est assez simple. Kim Nelson une jeune anglaise part en Turquie dans le but de connaître l’histoire de sa grand mère qui n’été autre que la djinn du sultan noir. Mais voilà elle n’est pas la seule à rechercher des informations sur ce lointain passé, et les informations que peut détenir une décadente de la favorite de l’ancien sultan peuvent être précieuses. Voilà comment Dufaux nous plonge dans cette histoire. Le scénario est palpitant, ont ne décroche pas et la façon dont les transitions entre le passé et le présent sont faite sont tous a fais remarquable.
Les dessins de Mme Miralles sont superbes ! La dessinatrice maitrise parfaitement les détails du monde oriental, dans les décors, les vêtements ou les bijoux. Toutes les cases sont travaillé avec beaucoup de soin aucun détail n’est laissé aux hasards c’est très soigné. Les nus sont délicieusement beaux sans tomber dans le vulgaire.
Première essai transformé pour ce roman sur base historique. Je ne regrette pas d’avoir acheté l’intégrale du premier cycle, j’ai même enchainé directement sur le deuxième tome tant la lecture de cette œuvre est plaisante.
L'action se déroule en 1912, en Turquie.
C'est l'époque des derniers sultans, et donc des derniers harems. L'arme imparable du sultan Murati est Jade, sa nouvelle favorite. Il va s'en servir à l'encontre de Lord Nelson, un important diplomate anglais. Mais que va-t-il se produire pour que, cinquante ans plus tard, Kim Nelson, sa petite fille, sillonne Istambul à la recherche des traces de cette mystérieuse Jade, qui serait aussi sa grand-mère ?...
Ana Mirallès, dessinatrice espagnole, illustre avec élégance et sensualité un récit qui nous plonge dans l'univers envoûtant de l'Orient mythique.
Dans ce premier opus, le scénariste n'ébauche que des pistes, balance le lecteur entre flash-back et temps présent. Les réponses aux questions de Kim seront données dans les opus suivants.
Une bien belle série qui débute là.
La couverture est absolument somptueuse, et pose d’emblée le cadre et l’atmosphère de cette série. C’est elle, ainsi que les avis élogieux qui précèdent le mien, qui m’ont incité à lire cet album. Malheureusement, c’est à peu près tout ce que j’aurai de positif à en dire.
Je suis en effet très déçue par ce tome ; le scénario ne m’a guère convaincue, le contexte historique me semble, pour l’instant, uniquement destiné à servir de caution à une banale histoire de harem, dans laquelle toutes les occasions sont bonnes pour montrer des femmes nues et lascives. Bon, je dois dire que Mirallès s’acquitte fort bien de la tâche, mais ce n’est pas assez pour susciter mon intérêt.
Quant aux personnages, si Jade, la favorite du sultan, est assez fascinante, le reste de la distribution n’est pas à la hauteur (exception faite, peut-être, de Kim) et celui de Lady Nelson carrément navrant. Peut-être que mon opinion, assez sévère sur ce premier tome, évoluera positivement par la suite
Kim Nelson se rend à Istanbul afin de retrouver la trace de sa grand-mère et il faut bien avouer que la grand-mère de Kim assure plus que celle du petit chaperon rouge. Ce n’est pas pour rien que Jade (le sympathique prénom de ladite grand-mère) fut la préférée du harem du sultan Murati.
Dufaux nous livre un scénario très original car il lève le voile sur l’univers mystérieux des harems sous un nouvel angle. Une histoire à cheval sur deux périodes qui à l’aide de flash-back habiles offre un récit fluide.
De l’érotisme qui sert le récit (et non des fins purement commerciales), l’art d’aimer et de séduire, la beauté et le pouvoir du harem et de ses femmes. Et au milieu de cette atmosphère voluptueuse, la quête de Kim et une intrigue basée sur l’or fortement convoité du sultan Murati.
Le dessin chaleureux et agréable d’une femme, Anna Mirallès, qui comprend et rend à merveille ce pouvoir ensorceleur de la femme, ce mélange de pudeur et de sensualité, cette soumission subtile et superficielle qui voile habilement la vrai puissance de la femme.
Deux choses m’ont amenées à lire cet album, le nom de Dufaux génial scénariste de Rapaces, et les bonnes critiques de cette série sur CoinBD, en particulier celles de Cha.
D’abord côté scénario. Si je sui tombé en admiration devant le scénario original et plein de rebondissements de Dufaux pour Rapaces, je dois dire que pour cette série, c’est pas mal non plus. Tout d’abord l’idée de jouer sur deux époques, en les rapprochant, et en les reliant par de nombreux points communs. De plus les transitions entre les époques sont des plus réussies, en douceur. Le choix de l’époque et du lieu est lui aussi original, la Turquie de l’après-guerre, cela place une ambiance des plus chaleureuses propre à l’orient, et encore plus peut-être à cette époque…
Les dessins de Miralles sont eux également réussis. En effet, si jusqu’ici Miralles m’était inconnue, et avec cette série, je découvre un dessin qui est, parfois encore incertain, mais toujours rafraîchissant. Les décors sont agréables, et l’ambiance de l’orient est très bien retranscrite. Les scènes sensuelles sont très belles, et pas racoleuses du tout à mon goût. Les robes magnifiques sont très bien dessinées, et les personnages également.
Kim Nelson est une jeune anglaise qui part à Istanbul rechercher ses racines, ses origines. Elle cherche des informations sur Jade, sa grand-mère qui fut la favorite du sultan, peu avant la première guerre mondiale.
Au niveau du scénario, Dufaux nous offre deux héroïnes, toutes les deus très belles et avec un caractère assez fort. Kim Nelson, elle recherche ses origines et ne renoncera pas au premier obstacle… ni aux suivants ; et Jade, la sulfureuse favorite du Sultan. Très douce en apparence, elle peut être aussi très cruelle envers ses rivales et redoutables face à ses ennemis (et donc ceux du sultan). Aucun homme et aucune femme ne peut lui résister. Pour le sultan, elle représente une aide très précieuse pour faire plier ses adversaires. Dufaux nous dévoile en parallèle l’histoire de ces deux femmes d’exceptions. Le scénario est bien ficelé, prenant et envoûtant. Le passage d’une époque à une autre est très bien réalisé. Par contre, je comprends que l’on puisse reprocher à ce premier tome d’être un peu trop racoleur mais ce n’est jamais de mauvais goût.
Le dessin de Miralles m’a tout de suite séduit. Même si on sent encore quelques hésitations et maladresses, elle réalise de très belles planches. Les personnages sont attachants. Les vêtements et tissus d’apparat sont tous très soignés et semblent irréels, ajoutant un peu plus encore à ce côté luxueux et magique du harem. L’ambiance en est encore plus féerique. Les décors sont également très bien travaillés. Quant aux couleurs, elles sont splendides et réalisées d’une main de maître. Elles viennent ajouter les milles et un détails à ces parures de rêves.
Un bon début de série très prometteur. Laissez vous envoûter par la magie du harem…
Cha m'a fait découvrir cette série il y a peu, et j'ai une vision globale plutôt "amusante" de l'ensemble : en effet, si les deux premiers tomes tendent vraiment du côté de l'érotisme langoureux type "film M6 du dimanche soir", la suite change petit à petit de direction pour installer une aventure assez interessante.
Mais quand est-il de ce premier tome ?
Dufaux est un grand scénariste. Les plus dubitatifs d'entre vous liront Rapaces, Murena, les voleurs d'empire... Autant de genres qui font de cet auteur un artiste polyvalent et inspiré.
Ici, le ton est résolument sensuel et érotique. En effet, à ce stade de la série, difficile de faire passer une quelconque "aventure" en premier plan, cette dernière n'étant là que pour justifier des scènes particulièrement plaisantes. Pas de mauvais gout, pas de pornographie gratuite, juste une ambiance propre aux mystères de l'orient, couplé aux illustrations de la dessinatrice Miralles.
Et c'est ce dessin très féminin qui donne toute la fraicheur et la sensualité de cette série. Pas toujours maitrisé dans ce premier tome, il reste tout de même très beau, très chaud... Particulièrement agréable en ce début d'hiver
Introductif, mais aussi prometteur, ce premier tome mérite amplement que vous vous y attardiez. Une belle oeuvre, vraiment.