La première chose que l’on remarque à la lecture de ce premier tome c’est un découpage et une mise en page efficace et une mise en couleur typique et riche, avec une prédominance du jaune et du bleu.
Ensuite on découvre cet univers aquatique futuriste, plutôt crédible suite au réchauffement climatique, mais tout de même assez manichéen avec d’un côté une ville dorée et flottante habitée par les riches et de l’autre un continent peuplé par des pauvres et des orphelins.
Le héros, Harrison Banks, milliardaire, beau gosse et sans peur se rapproche un peu trop du ‘Golden Boy’ typique et manque du coup un peu de charisme. La bonne sœur est un peu trop ‘bonne’ afin d’être crédible, mais les autres nombreux personnages secondaires sont par contre plus attachants et/ou énigmatiques et leurs interactions avec Harrison Banks sont intéressantes.
L’histoire est somme toute assez classique et limpide, mais bien développée et très dynamique. Ceci donne un premier tome finalement assez captivant, dont la fin donne sérieusement envie de découvrir la suite.
IL y a déjà quelques temps que les superbes couvertures bleutées de Golden City m'interpellent ... le pack tome 1 + tome 6 m'a encouragé à l'achat ...
Nous entrons alors dans un monde à mi-chemin entre Largo Winch et Waterworld (film avec Kevin Costner que j'avais pas trouvé si mauvais que ça malgré la critique assez vive ... mais passons ! lol) ... donc, un beau gosse milliardaire et sympa qui vit dans une ville flottante et qui a plein d'ennemis sans pitié et très méchants. Ajoutez à ce tableau les orphelins très pauvres et débrouillards qui vivent sur le continent, et vous aurez un panorama assez complet de cet univers. Je suis un peu taquin pour dire que tout ça est très manichéen ... mais ça fonctionne : on a aussi besoin de ce genre de BD qui ne sont pas des "révolutions" mais qui se lisent agréablement ...
C'est donc un tome d'introduction qui nous laisse présager bien des problèmes pour notre play boy, problèmes que j'ai personnellement très envie de découvrir (pari réussi pour les auteurs) !!!
Cela fait déjà quelques années que les belles couvertures bleues de Golden city, ont attiré mon attention… Et ceci pour mon plus grand plaisir.
Dans la forme, ce premier tome de la série est tout d’abord très bien ficelé : l’histoire est limpide, bien posée et dynamique… L’exercice est réussi dans la mesure où à la fin de ce tome 1, on souhaite vraiment savoir ce qui va se passer par la suite. Au niveau des dessins, c’est simple, c’est beau, efficace… Mais ce qui m’a le plus marqué à la lecture de Golden City, c’est la couleur… L’histoire se passe majoritairement dans un environnement (sous)-marin, et Malfin retranscrit très bien cet univers (quand j’ai lu ce T1, les contours de ma chambre ont disparu pour laisser place à l’immensité du large) sans nous lassé de tout ce « bleu ».
Dans le fond, le cadre de l’histoire part sur du déjà vu (dans un futur proche, deux mondes s’opposent ou plutôt s’évitent, les riches et les pauvres)… Heureusement, l’intrigue ne part pas dans le travers qui consiste à dire que les riches sont les « méchants », et les pauvres sont les « gentils » qui méritent de s’en sortir… L’ouverture vers une machination contre le richissime Banks qui va se faire aider petit à petit par quelques enfants nécessiteux, nous permet d’apprécier ce premier tome, et surtout nous tient suffisamment en haleine pour vouloir découvrir la suite… Donc ne passez pas à côté de cette série !
Cela faisait plusieurs fois que lors de mon passage hebdomadaire à ma médiathèque préférée, j’étais intrigué par cette couverture, et par cette série qui est Golden City, après un bref coup d’oeil sur CoinBD, je décide de l’emprunter…
Et bien je dois dire, et je le dis tout de suite comme ça c’est fait, que je n’ais pas été déçu, au contraire j’ai été agréablement surpris, en effet le scénario de Pecqueur est très bien tourné, et suffisamment énigmatique pour susciter ma curiosité. Mais comme il s’agit d’un premier album, il faut poser les bases, ce qui est fait de façon remarquable sans de trop long dialogues ou explications rébarbatives… Non on apprends au fil de l’histoire, et c’est très appréciable car plus agréable ç lire, et beaucoup lus passionnant…
Le dessin de Malfin, je doit dire, m’a beaucoup plus. En effet, il a un trait simple, certes, mais clair et incisif. Son style convient parfaitement au cadre SF de l’histoire. Les couleurs, bien que très clairs, sont également très réussies, tout particulièrement la mer et le ciel.
Golden City est une grande ville construite comme un iceberg et qui peut se déplacer à son gré au fil de l’eau. Harrisson Banks est président d’un grand groupe pharmaceutique et donc un des membres les plus importants de cette ville.
Dans un monde où les riches se sont construits une forteresse dorée et où le reste du monde est livré à lui même, notamment beaucoup d’enfants, un attentat se produit. Un jet privé explose au dessus de la mer.
Pecqueur nous introduit dans ce premier tome un univers pas si éloigné de notre réalité. Pour quelques enfants, leur moyen de survivre est d’aller repêcher les décombres des épaves / naufrages et notamment les cadavres qu’ils dépouillent puis revendent. Assez glauque ! Face à eux s’élève Goldent City où ils rêvent d’aller un jour mais dont l’entrée est très bien gardée et ils ne peuvent y rentrer.
On assiste ici à la confrontation de deux mondes, deux univers complètement opposés. Introduction réussie, les bases de l’histoire sont posées, on attend la suite.
Ce dessin est assez simple mais avec un bon rendu. Les couleurs très bleues dues à l’environnement aquatique dans lequel se situe ce tome sont très reposantes et apaisante. Quant au héros, il est dans le style de Largo Winch : blond, beau et milliardaire. Je suis sure que s’il ouvre la bouche, une petite étoile apparaîtra au coin de ses lèvres pour montrer comment ses dents sont blanches
Pour ceux qui ne l’auraient pas encore lu : d’accord c’est un peu commercial et racoleur mais qu’attendez vous pour le lire ?
Lecture bien agréable, ce Golden City. Nicolas Malfin a un trait séduisant et bien maîtrisé. Les couleurs sont très modernes, flashy et fleurent bon le traitement par ordinateur. Le scénario de Pecqueur est efficace, plus que celui qu'il avait fait en son temps pour Formosa dans leur "Chevalier Cargal". Les scènes d'action et les discussions sont savamment équilibrées, les dialogues, percutants, les personnages, bien esquissés. Il n'y a donc pas grand chose à reprocher à Golden City comme produit fini.
Pourtant, mon appréciation reste moyenne. En effet, je trouve que cette série est vraiment trop dans la mouvance d'Aquablue ! Tout est proche : le dessin, le scénario, l'importance de l'eau dans l'album, l'ambiance générale. Cela a beau être sympa à lire, ce manque d'originalité est décevant et donne un côté "produit estampillé Aquablue" qui sent le commercial.
Pas mal, oui, mais j'espère que par la suite la série saura voler de ses propres ailes et se démarquer du label "Série B" auquel elle correspond vraiment trop pour être tout à fait honnête.
Voilà un très bon premier album que je viens de découvrir (grâce à coinbd).
Les ilustrations sont très agréables, et la mise en couleur très réussie. L'ambiance sciences-fiction est bien retranscrite.
Le scénario n'a pas l'air mal du tout, en tout cas il en dit juste assez pour que ce premier tome soit intéressant et juste pas assez pour qu'on ait envie de découvrir la suite.
A découvrir.
Ce premier tome de "Golden City" est vraiment très bon...pour un premier tome. Je découvre ici deux artistes, inconnus pour moi auparavant. Et m'apercoie alors l'étendue de leurs talents. Aussi bien au scénario avec Pecqueur qu'aux dessins avec Malfin. C'est de la bonne Science-fiction que l'on peut lire là, une tonne d'aventure, une intrigue interessante et un complot qui se trâme derrière...de quoi envouter le lecteur ! Après de courtes présentations nous nous retrouvons directelent dans le vif du sujetet l'on est pas décue ! Le déroulement de l'histoire est parfaitement mené et on se régale.
Au niveau dessins c'est très simple, pas bourré de traits, un style très sobre mais qui sait mettre en image parfaitement l'histoire, ce monde de science-fiction. Malfin a un trait très efficace qui se passe de détails : la mise en couleur s'en charge très bien. Parlons-en d'ailleurs, c'est Schelle et Rosa qui ont la dure tache de donner un atmosphère bin particulier à la série et c'est un parie réussi pour la pair de coloriste : une mise encouleur qui met en valeur l'univers aquatique, exotique...