On continue d’errer en compagnie de Killy le cyborg, au milieu des nombreux couloirs et niveaux de cette structure métallique gigantesque, dont on ne connaît toujours pas l’origine. Une ignorance qui intrigue, mais qui s’avère également assez frustrante.
On va pourtant en apprendre un peu plus concernant la quête de Killy, entre autre grâce à sa rencontre avec le professeur Shibo, qui va l’accompagner à la recherche d’un terminal génétique.
Graphiquement, cela reste toujours aussi détaillé, mais moins brouillon que lors du tome précédent. Et, à l’inverse du premier tome, la dernière planche donne cette-fois envie de connaître la suite.
Ce second tome de Blame est tout aussi étrange que le premier dans la présentation de l'univers dans lequel évoluent les différents personnages.
Tout est décrit à une autre échelle, et le gigantisme est le quotidien des survivants de cet univers vraiment, vraiment hostile et sombre...
Pour l'instant, difficile encore de bien cerner les différentes forces en jeu, ni même les motivations du héros, Killy.
Pour le moment, ce dernier ère, et ses différents comportements traduisent un mal-être évident que l'auteur parvient à nous faire ressentir par des vignettes d'ambiance, où il est perçu en position foetale, recroquevillé sur lui même, le regard perdu...
Le style graphique est toujours aussi détaillé, et c'est un réel plaisir de parcourir les différentes planches de ce manga hors du commun. Très dynamique, très fin, le trait force l'admiration !!!
Blame, c'est avant tout un voyage dans un univers étrange... de l'ambiance avant tout, donc...