Ce sixième et dernier tome de la version N&B de cette série post-apocalyptique culte de Katsuhiro Otomo lève le voile sur l'intrigue d'Akira avec grande maestria.
Les éléments et personnages parsemés au fil des tomes se regroupent de manière efficace. Au final, il n'y a plus vraiment de camps distincts qui s'affrontent, mais plutôt des forces et des pensées qui se regroupent, pour terminer cette saga post-apocalyptique sur une note d'optimisme.
Le trait dynamique de Katsuhiro Otomo contribue de nouveau à happer le lecteur dans une atmosphère post-apocalyptique vraiment impressionnante à l'aide d'architectures en ruines et de scènes de destruction franchement superbes.
Une oeuvre que tout amateur de manga, de récits de SF et de BD en général se doit de lire, mais également une oeuvre qui ne meurt jamais car il reste forcément une partie d'Akira dans chacun de ses lecteurs ! Incontournable !
On l'a sentait bien la fin, ce combat final ! Ce sixième et dernier tome d'"Akira" est époustouflant, comme l'ensemble de la série en fait. Tout est enfin élucidé, ce fut long mais nous savons tout sur le secret d'Akira et de Tetsuo, ce qu'ils sont véritablement. Le scénario est parfaitement mené grâce à un dessin dynamique.
Il y a un mélange d'action et de réflexion dans cet album. Nous ne sommes plus dans les tomes où soit l'un soi l'autre l'emporte, ils finissent par s'équilibrer. On en apprend toujours plus sur les personnages qui sont décidément compliqués. Petit reproche tout de même : la couverture, elle en dit beaucoup trop ! J'avais acheté le coffret et donc regardé toutes les couvertures. Et quelle ne fut pas ma surprise quand je vis que Kanéda était dessus, celui était censé être disparu dans le tome 3. Tout de suite je me suis douté qu'il réapparaîtrait. Pas génial, aucune place à l'étonnement ! Mais parlons plutôt de la fin qui est selon moi admirable. Elle introduit une part d'optimisme dans ce monde totalement détruit. Otomo nous donne presque une leçon morale : il ne faut jamais oublier, il faut se battre pour que le monde change, il faut avoir le désir de ne pas recommencer, justement en gardant dans la tête...Une fin digne de la série.
Les dessins sont bien-sûr bon. Il terminé comme il l'avait commencé. Ce dernier tome rappel vaguement le troisième avec la destruction de Néo-Tokyo. Mais c'est avec beaucoup de plaisir que l'on regarde ces scènes de destruction, tellement bien dessinées ! On s'appercoit qu'Otomo est un super dessinateur qui relève le défi de dessiner des scènes détaillées avec une clareté étonante !
Si vous avez apprécié les autres albums vous adorez ce tome !