Pas mal du tout.
J'ai plongé -en me bouchant le nez- dans le monde de l'espionnage "made in USA". J'ai ainsi découvert que cette bonne vieille CIA n'hésite pas à financer ses propres ennemis pour réussir ses opérations secètes. Et cette fois ci, c'est la mafia russe qui est intervenante ; une mafia qui est devenue une redoutable force contre le pouvoir communiste en place.
Desberg et Labiano m'ont entraîné dans un véritable noeud gordien où tous les coups sont permis, un mélange de flash-back et de faits contemporains habilement tressés.
Cette sorte de chassé-croisé s'opère ainsi tout au long d'une histoire qui ne laisse aucun repit, un rythme très soutenu qui m'a tenu jusqu'en fin de tome.
Bon, c'est vrai, c'est une fiction. Mais... euh... cet univers est-il VRAIMENT de la fiction ?... Je commence à en douter très fort.
Un 3ème tome vraiment bien balancé.