Quel feu d'artifice pour la conclusion de la saga !
Arthur, personnage majeur de la littérature médiévale, trouve donc avec ce dernier tome la conclusion se sa magnifique histoire en BD.
Il y a dans ce tome toute la quintessence de la série : flamboyance et sobriété, passion et bravoure, talent et magnificence.
Flamboyance dans le récit, avec cette bataille homérique, qui voit le crépuscule d'une histoire glorieuse. Sobriété dans la narration, qui donne une dimension documentaire à cette semi-fiction. Passion dans les sentiments des personnages, qui vivent leurs aventures à fond. Bravoure dans leurs combats, alors qu'ils savent que ce sera leur dernier. Talent dans le dessin de Jérôme Loereculey, qui a su, depuis 10 ans, illustrer avec un talent incroyable cette épopée celtique inoubliable. Magnificence dans l'ensemble de la série, qui est un must pour tous les passionnés de littérature médiévale.
et voila donc (a mon plus grand regret) le dernier tome d'une série fantastique...
celle de la vrai légende d'Arthur... ce grand héro, ce chef de guerre qui, grace a son courage, sa force, sa gentillesse, ses fidèles guerriers et toutes les qualitées qu'on leurs connait, a donné une fiertée a tout un peuple...
Je tiens a remercier David Chauvel, Jerome Lereculey et Jean-Luc Simon pour avoir fait cette série et donner une vie sous forme de bande déssiné a une des plus belle et plus grande légende qui nous soit jamais contée.
Merci pour leur formidable travail et pour le respect de la légende ancienne...
Je fini donc mon commentaire sur un bout d'interview de Jerome Lereculey concernant cette série:
"Presse:Arthur, une épopée celtique est une série particulièrement ambitieuse, de par son thème universel, mais surtout par le choix scénaristique. Chauvel se base en effet sur les sources pré-chrétiennes, beaucoup moins connues…
JL: En effet, David se base sur les textes pré-chrétiens, avant que les différents récits soient christianisés. A notre avis, cela n'aurait aucun intérêt de faire un remake d'Excalibur ou Prince Valliant. Nous racontons des récits que le lecteur ne connaît pas mais qui sont à la base d'histoires qu'il connaît bien. Nous nous basons sur des textes qui remontent au 9ème siècle. Le travail de David est de s'en inspirer avec un gros travail d'adaptations. Ces documents manquent de cohérence. Il y a énormément de lacunes, d'incohérences. Il fait un gros travail de mise en forme.
Presse: Conséquence de ce choix, la structure narrative est particulière : beaucoup de récitatifs, beaucoup de personnages aux noms imprononçables…
JL: (rires) Nous en étions conscients en débutant cette série. Je trouve bien que les noms ne soient pas ceux que l'on connaît comme Morgane, Merlin, Guenièvre… Ils sont trop associés à la légende médiévale. Ça aide à oublier la version médiévale. "