On ne le dira jamais assez : les couleurs informatisées, c'est laid, laid, laid. Ce dessin, assez impersonnel mais plutôt fin perd toutes ses qualités, tâché qu'il est par ces couleurs sans naturel. Ca c'est pour l'aspect graphique.
Du point de vue du scénario, peu de surprises, des personnages très faibles, caricaturaux (bombe à gros seins ça commence à bien faire), peu de suspense, alors même que l'héroïne parcourt le globe d'album en album et que le scénariste (et ça c'est un point positif) sait visiblement où il nous emmène... Finalement on en vient à bailler sec, tome après tome sans même savoir pourquoi l'on continue.
A éviter.
Dès le départ, on est conquis. D’abord une très belle couverture qui attire le regard .Puis un dessin très fort, presque brutal, très descriptif avec des couleurs sombres qui affirment une ambiance tendue et nerveuse. Enfin, une femme, Véra, à la personnalité très marquée, qui sait ce qu’elle veut et n’hésite pas à agir avec une certaine impulsivité. Et une histoire, ou l’Aventure et les voyages sont au centre d’une recherche familiale mouvementée. J’ai accroché immédiatement, et c’est un album que j’ai du lire au moins quatre fois déjà, sans jamais me lasser de l’ambiance.
Ambiance maritime, exotisme, voyage, dépaysement, voila un album qui promet une suite mouvementée.
Valeur sûre et incontournable
Une bande dessinée d’aventure, mais sans héros bagarreur aux exploits surhumains. Juste une belle héroïne tzigane qui recherche son frère siamois. Une excellente aventure qui fait penser à la série "Tramp".
Le croate Boro Pavlovic, usant d’un trait assez sombre qui fait admirablement ressortir notre héroïne, nous livre un dessin plutôt classique et efficace, mais au découpage parfois bizarre.
Christian Perrissin, place admirablement son intrigue avec des personnages attachants. L’aventure de Véra Michaïlov, (initialement) prévue en quatre tomes, peut débuter.