Ce deuxième tome nous replonge dans le mystère de cette petite fillette de huit ans sortie indemne des décombres d’un incendie et de cette autre gamine sortie de nulle part et dont on présume qu’elle se nomme Lucie.
Ce tome va également développer la psychologie des personnes qui s’intéressent au syndrome qui frappe la petite Margaret, en portant une attention particulière au passé de Sacha Iablokov, qui semble détenir la clef de ce mystère.
Mais même si plusieurs éléments de l’histoire sont plus amplement développés, le tout reste assez trouble, tout en restant captivant. De plus, le dessin de Martinez et la colorisation de Nadine Thomas sont splendides et contribuent pleinement à la création de cet univers paranormal envoûtant.