Et voilà notre « privé » embrigadé dans une drôle d’histoire ; une histoire qui pourrait lui rapporter gros mais… En effet, son « patron » occasionnel va l’envoyer au bout du monde, dans une sorte de paradis financier, où son fils se serait perdu. Perdu ?… enlevé plutôt…
J’aime assez «Tony Corso » ; du moins son postulat. Ce n’est pas un détective, un « privé » comme nombre d’autres. Tony, lui, travaille pour la jet-set ; des gens qui ont les moyens. Et son but, c’est de se faire un maximum de fric en travaillant –souvent avec risques. Et c’est vrai que les dollars pleuvent ; mais il faut les mériter.
« Tony » ?… c’est assez caricatural mais diablement efficace quand à la narration et ses développements. Berlion scénarise et dessine ici une histoire cousu-main où les rebondissements distillés tiennent le lecteur attentif. Quant à son style graphique, un bon trait réaliste, bien lisible, s’accommode d’une chouette palette de couleurs.
Scénario, dessin et couleurs forment ainsi un bon ensemble à cette aventure « exotique » parfois un peu « too much » ; mais c’est ce qui fait son charme.