Un album qui « fleure bon » l’Italie et où l’humour au second degré et caricature se marient de bonne façon.
Seulement voilà : je n’ai pas ressenti de réel intérêt aux pérégrinations de cette bande de joyeux crétins, d’un curé fana de boxe, du petit voleur des rues, de la « ragazza » pomponnée. Pourtant « quasi tout » y est : l’époque –l’Italie de fin de seconde guerre mondiale-, des personnages typés, un graphisme qui –même si dépouillé- montre un réel talent.
Tout cela aurait pu donner une « comédie à l’italienne » assez délectable et savoureuse dans ses développements. Ben non… j’ai eu affaire à un tome « plat » qui, sans me rebuter, ne m’a pas attiré. L’alchimie du postulat et du dessin était pourtant prometteuse. Mais non, ce n’est pas encore ici que je découvrirai une éventuelle recette de pierre philosophale d’un tome qui m’aurait pleinement satisfait.
Dommage : ça aurait pu être (beaucoup) mieux.